Archives pour la catégorie Infos emploi

Baisse des contrats aidés en 2018 : une décision inacceptable

Après la décision prise de baisser le nombre de contrats aidés en 2017 – qui engendre d’ores et déjà de grandes difficultés dans un certain nombre de réseaux – l’union nationale des employeurs de l’ESS (UDES) juge cette annonce inacceptable sur le fond et sur la forme ! 
 
Pour mémoire 460 000 personnes ont été embauchées en contrats aidés en 2016 : comment se satisfaire de 200 000 emplois seulement pour l’année 2018 avec un taux moyen de prise en charge de 50% ? 
 
Diminuer drastiquement les contrats aidés, c’est mettre fin à un dispositif qui fait ses preuves dès lors que les titulaires sont accompagnés et formés.
 
Ces contrats représentent 7% des emplois dans l’économie sociale et solidaire soit 170 000 emplois au bénéfice des jeunes et des personnes éloignées de l’emploi.
 
80 000 jeunes ont déjà été embauchés en emplois d’avenir par les entreprises de l’économie sociale et solidaire : 1 jeune sur 2 a pu trouver le chemin d’un emploi durable grâce à la formation et à l’accompagnement dont il a bénéficié.
Il est nécessaire de maintenir les emplois d’avenir et de faire évoluer le modèle des autres types de contrats aidés afin de les rendre plus efficaces dans la lutte contre le chômage.
 
L’UDES, qui s’oppose à la baisse brutale des contrats aidés, demande l’ouverture d’une concertation. L’Union plaide pour :
  • la mise en place d’un budget pluriannuel qui donne de la visibilité aux employeurs et évite le « stop and go » ;
  • l’assurance d’un haut niveau de prise en charge comprenant une formation diplômante ou certifiante et un accompagnement avec tutorat ;
  • l’ouverture d’une réflexion sur le ciblage, la durée et le niveau de financement de ces contrats.
En attendant de faire valoir ses propositions,  l’Union poursuit sa mobilisation et donne la parole aux employeurs de l’ESS.
 
Lire les témoignages des dirigeants de
 
Source :

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La mixité dans tous ses états

Mardi 3 octobre à 17h30 à la CCI 05 une rencontre pour penser et construire ensemble la mixité.

 

Qu’est ce qui n’a jamais été dit sur la mixité ? Elle ne signifie pas égalité et encore moins parité ou égalitarisme.

Penser et construire la mixité, c’est permettre à chacune et chacun d’accéder aux mêmes choix, d’avoir les mêmes possibilités, de bénéficier des mêmes opportunités dans quelque activité que ce soit, au niveau de l’éducation, de la vie scolaire, du choix d’un métier, de la vie professionnelle, des activités culturelles et sportives mais également de l’espace public.

Organisées par la Préfecture de la Région Provence Alpes Côte d’Azur, les rencontres de « la mixité dans tous ses états » proposent de se questionner ensemble en réunissant les acteurs et les actrices des différents champs de la société autour de 6 séminaires thématiques afin d’agir localement.

La première rencontre aura lieu le mardi 3 octobre 2017 à 17h30 à la CCI des Hautes-Alpes
et sera suivie du pot de la mixité !


Télécharger la lettre de présentation et d’invitation du Préfet des Hautes-Alpes

Contact : Gaëlle VALLET, déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes des Hautes-Alpes
04 92 22 22 42    06 08 96 67 48   gaelle.vallet@hautes-alpes.gouv.fr
DDCSPP   5, rue des silos   CS 16002  05010 GAP CEDEX

 

Les employeurs de l’ESS, représentés par leur union nationale (UDES), ont signé en novembre 2015 avec les organisations syndicales un accord ambitieux pour agir en faveur de l’égalité professionnelle femmes/hommes dans l’ESS. 

Cet accord concerne 14 branches professionnelles.

Lire l’article paru en avril 2016 et télécharger le texte de l’accord :
L’UDES signe un accord pour agir en faveur de l’égalité professionnelle femmes/hommes dans l’ESS

 

A lire également sur le site : Un guide contre les discriminations

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Baisse des contrats aidés : la contestation s’amplifie

Le gouvernement a annoncé récemment son intention de diminuer le volume de contrats aidés dès cette année. Une mesure contestée par plusieurs associations de solidarité, par l’UDES et par des universitaires.

Dans un courrier daté du 25 août, l’UDES interpelle le Premier ministre sur la réduction des contrats aidés annoncée par le gouvernement qui aurait de graves conséquences, non seulement sur l’activité et les finances d’un certain nombre d’entreprises de l’économie sociale et solidaire intervenant auprès de publics fragiles, mais aussi sur l’employabilité et l’insertion des personnes les plus éloignées de l’emploi. L’Union nationale des employeurs de l’ESS s’inquiète de la baisse importante de leur nombre au second semestre 2017 et s’interroge sur leur avenir.

Si le secteur sanitaire et social semble constituer une priorité dans les prochains arbitrages du gouvernement, d’autres secteurs de l’économie sociale et solidaire comme l’animation, l’éducation, le sport, le tourisme social et l’aide et soins à domicile, seront durement touchés par la réduction du nombre de contrats aidés.

« Nous avons reçu ces derniers jours des témoignages alarmants d’associations qui, sans les contrats aidés, se voient dans l’impossibilité de pérenniser des postes pourtant indispensables à la cohésion sociale et au développement d’activités d’utilité sociale dans les territoires. Sur la base de ces remontées de terrain et afin de faire un état des lieux des possibles conséquences de cette décision sur nos entreprises et leur public, nous demandons à être consultée par la Ministre du travail avant tout arbitrage sur les priorités de ciblage des contrats aidés pour le second semestre 2017.» souligne Hugues Vidor, Président de l’UDES.

Si elle porte une position favorable par rapport aux Emplois d’avenir, l’UDES estime qu’il est nécessaire de faire évoluer le positionnement des CUI-CAE afin de les rendre plus efficaces dans la lutte contre le chômage. L’Union plaide donc pour une formule rénovée de ces contrats avec :

  • l’instauration  d’une programmation pluriannuelle des enveloppes consacrées au dispositif afin de donner de la visibilité aux employeurs et d’éviter les effets néfastes d’une politique de « stop and go » trop souvent pratiquée ces dernières années sur ces contrats,
  • l’assurance d’un haut niveau de prise en charge et d’une ambition en termes de formation et d’accompagnement du titulaire du contrat (sur le même modèle que le dispositif Emplois d’avenir),
  • une réflexion sur les contours (ciblage, durée, niveau de financement) de ces contrats en lien avec l’évolution des modèles socio-économiques des associations.

L’UDES défendra notamment cette position à l’occasion d’une audition le 26 septembre prochain par Yves Blein dans le cadre de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les crédits alloués à l’économie sociale et solidaire dans le cadre du PLF 2018.

Source : UDES

 

 

« Coup de massue pour l’emploi des plus précaires », le communiqué de presse des organisations Emmaüs, Fédération des acteurs de la solidarité, association des paralysés de France, ATD Quart monde, Coorace, Secours Catholique et Uniopss (25/08/17)

 

Lettre ouverte au président de la République par le Coorace (28/08/17).

 

Instruction aux préfets pour une dose de souplesse « au cas par cas » sur le site Au service des territoires de la Caisse des dépôts et consignations (01/09/17).

 

La pétition de la Fédération des acteurs de la solidarité pour demander au gouvernement de maintenir un volume élevé de contrats aidés et mettre en place une concertation ambitieuse pour améliorer la qualité de ces outils de lutte contre l’exclusion (06/09/17).

 

Une nouvelle mission confiée à Jean-Marc Borello sur le site du syndicat d’employeurs Nexem (07/09/17).

 

Sur son blog hébergé par Alternatives économiques, Michel Abhervé commente et recense les nombreuses réactions suscitées par l’annonce de la baisse brutale des contrats aidés. Nous reproduisons ci-dessous un large extrait de son article publié le 29/08/17.

Il est dans toute situation, même la plus détestable, des avantages. Pour la crise due à la brutale suspension des contrats aidés au cœur de l’été, c’est d’avoir mis ce dossier au cœur du débat public, alors qu’il était dans une pratique routinière peu analysée.

Le site The Conversation qui associe expertise universitaire et exigence journalistique publie deux articles qui illustrent cette tendance.

Hugo Gaillard de l’Université du Mans publie « Les emplois aidés d’une commune ont-ils une utilité ? » à partir d’une étude concernant la période 2002–2017 sur une collectivité sarthoise de plus de 10 000 habitants.

Pierre Mathiot, de Sciences Po Lille, qui fut sollicité pour prendre la tête d’une liste LREM pour les élections sénatoriales dans le Nord avant de renoncer, écrit «Les politiques publiques au risque du changement».

Son analyse met en évidence le décalage entre la mission assignée aux contrats aidés et le rôle qu’ils ont été appelés à jouer, ce qui le conduit à écrire «les emplois aidés, en permettant à beaucoup d’associations locales de fonctionner, ont une utilité évidente, mais différente de l’objectif initial. » 

Et il conclut sur un point, la méthode pour que le changement soit acceptable et accepté « Au total, le défi pour les responsables publics consiste, d’un côté, à légitimer le changement, c’est-à-dire à convaincre que ce que l’on veut mettre en place sera plus efficace et plus juste que ce qui existe, et, de l’autre côté, à faire en sorte que ce changement soit au maximum « tuilé » avec le système existant de façon à en réduire au maximum les effets négatifs. Et, ce faisant, à renforcer les chances qu’il soit accepté par le corps social et par les acteurs qui auront la responsabilité de le mettre en place».

Difficile de faire en un paragraphe une critique plus acerbe de la méthode qu’a employé le gouvernement sur ce dossier : une décision non annoncée, une suspension du renouvellement des contrats effectuée par les services sans aucune communication, puis une annonce gouvernementale non accompagnée de l’annonce du dispositif de remplacement et enfin l’absence de tout tuilage. Plutôt que d’affirmer que la France n’est pas réformable faudrait-il mieux travailler sur la méthode de la réforme qui ne peut être le coup de force.

Michel Abhervé était l’invité de l’Udess 05 à l’AG du 15 avril 2015 à La Batie-Neuve.

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Onze jeunes de Gap lancent leur entreprise de services

Parrainée par Adelha et Coodyssée, Gap’en’coop est la 1ère coopérative jeunesse de services créée en Paca !

Ils ont entre 16 et 17 ans et proposent toutes sortes de services aux particuliers comme aux entreprises : entretien, jardinage, garde d’enfants, courses, archivage, mise en rayon, gestion de stocks…

Ils sont organisés en entreprise coopérative le temps d’un été, pour créer leur propre job et vivre ainsi leur première expérience professionnelle.

Encadrés par deux animateurs et hébergés juridiquement par la Coopérative d’activités et d’emploi Coodyssée, les jeunes démarchent les clients, assurent la promotion de leurs services, réalisent les prestations, font des devis et des factures… et décident tout cela collectivement et démocratiquement !

Télécharger le flyer de Gap’en’coop.

Soutenez l’initiative de ces jeunes, en faisant appel cet été à Gap’en’coop !

Contact :

gapencoop.cjs@gmail.com
06 98 87 38 78 – 04 92 20 97 63
https://gapencoopcjs.wixsite.com/cjspaca

Gap’en’coop est installé dans les locaux du
Conseil Citoyen, Bât. 2, 22 Avenue de Bure, 05000 Gap

Les enjeux de la mandature pour l’ESS

Hugues Vidor, président de l’UDES, met en lumière les propositions défendues par l’Union nationale des employeurs de l’ESS dans le cadre de la mandature qui débute. Concernant la place donnée à l’ESS dans l’organigramme gouvernemental, il dit son espoir de voir nommer un Haut-Commissaire à l’ESS.

Interview publié dans la Lettre de l’UDES, n° 20 – Juillet 2017

Que pensez-vous de la place donnée à l’économie sociale et solidaire au sein du Gouvernement ?

La promotion et le développement de l’économie sociale et solidaire ont été confiés à la charge du ministre d’État à la Transition écologique et solidaire, M. Nicolas Hulot. Si nous avons longtemps plaidé pour que l’ESS reste rattachée au ministère de l’Économie et des Finances, nous avons pris acte de cette décision et travaillerons d’arrache-pied avec le cabinet de M. Hulot afin que l’économie sociale et solidaire poursuive son développement.

Nous avons été déçus d’apprendre que le secteur ne bénéficierait pas d’un secrétariat d’État dédié. Au regard de l’étendue des compétences du ministère de la Transition écologique et solidaire, cela aurait pourtant été une décision salutaire. Cependant, un.e Haut-Commissaire à l’économie sociale et solidaire devrait être nommé.e à la rentrée. Nous espérons qu’il/elle pourra engager un travail collectif favorable au développement de l’ESS avec l’ensemble des acteurs du secteur et qu’il/elle poursuivra les nombreux travaux engagés ces dernières années notamment au sein du Conseil supérieur de l’ESS.

Quelles sont les principales propositions de l’UDES pour développer l’économie sociale et solidaire ?

Nous demandons à ce que les entreprises de l’économie sociale et solidaire soient inscrites dans les dispositifs de droit commun, à l’instar de la transformation du CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi)/CITS (Crédit d’impôt taxe sur les salaires) en baisse générale des charges pour toutes les entreprises. Il s’agirait d’une reconnaissance pleine et entière de la dimension économique des entreprises de l’ESS.

Nous plaidons également pour une consolidation des moyens dédiés aux politiques publiques de la protection sociale, notamment celles assurées par les départements. L’objectif est de pérenniser la mission de cohésion sociale assumée par les entreprises de l’économie sociale et solidaire.

Afin de se développer les TPE/PME de l’économie sociale et solidaire doivent diversifier leurs sources d’investissement dans une logique pluriannuelle. Il faut ainsi favoriser l’investissement de ces entreprises en fonds propres ou quasi fonds propres en développant les outils existants comme le livret d’épargne citoyenne pour le financement d’entreprises innovantes et responsables, le NovESS, le fonds ESS de la Caisse des dépôts et consignations, le financement participatif ou encore les titres associatifs.

UDES congrès national 2017Comment la puissance publique peut-elle œuvrer en faveur de l’économie sociale et solidaire ?

La puissance publique dispose de différents moyens pour accompagner le développement de l’activité des entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire. Elle pourrait notamment développer la commande publique en direction de l’ESS en accordant un poids plus important aux clauses à caractère social et territorial pour l’attribution des marchés, en définissant spécifiquement pour l’ESS une part de 15% en nombre de marchés publics ou encore en sensibilisant les donneurs d’ordre publics à l’économie sociale et solidaire.

Dans les régions, il est important que les politiques territoriales de l’économie sociale et solidaire puissent être confortées. Il s’agirait de systématiser l’introduction d’un volet ESS dans l’ensemble des schémas d’action publique (contrats de ville, contrats de développement territoriaux, schémas d’aménagement, contrats de plan État-Régions …) ou encore de poursuivre les conférences régionales sur l’économie sociale et solidaire.

Quel peut être le rôle de l’économie sociale et solidaire afin de mieux valoriser les spécificités de ses modes d’entreprendre ?

Les entreprises de l’économie sociale et solidaire doivent apprendre à valoriser leur impact social, sociétal et environnemental. Dans ce but, et à partir de travaux déjà menés par des acteurs de l’ESS et des chercheurs, il serait intéressant d’élaborer des « boîtes à outils » référençant les méthodologies de mesure de ces impacts. Il serait également judicieux de poursuivre l’expérimentation autour des Contrats à impact social en tant qu’outil d’évaluation et de financement complémentaire pour les entreprises de l’ESS. Enfin, nous proposons de faire de l’agrément ESUS (Entreprise Sociale d’Utilité Sociale défini dans la loi ESS du 31 juillet 2014) un critère solide de reconnaissance d’utilité sociale d’une entreprise et de l’impact de ses missions d’utilité sociale sur son modèle économique.

 

> Lire à ce sujet : Joël Giraud demande au gouvernement de s’engager sur l’ESS

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Un guide contre les discriminations

Ce nouveau guide du Défenseur des droits met en lumière les spécificités des discriminations subies par les personnes LGBT sur leur lieu de travail et propose des solutions concrètes pour les identifier et les prévenir.

Il dresse un état des lieux des LGBTphobies au travail et démontre qu’elles restent encore très présentes : 39 % des personnes LGBT interrogées en France déclarent, en effet, avoir fait l’objet de commentaires ou d’attitudes négatives au travail.

Ces discriminations surviennent lors de la recherche d’un emploi, lors d’un processus d’embauche ou encore au cours du déroulement de la carrière.

Le guide formule des recommandations à destination des employeurs visant à mettre en place une politique d’identification et de prévention des LGBTphobies, notamment à travers la mise en place d’actions de sensibilisation et de formation du personnel, ainsi que par des politiques RH garantissant l’égalité de traitement des personnes LGBT.

 

Agir contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre dans l’emploi

 

« Malgré le renforcement des droits, des politiques publiques et la multiplication des actions menées en faveur des personnes LGBT ces dernières années, les actes et propos LGBTphobes persistent dans la société française. Ils se traduisent par des réactions, avouées ou non, de rejet, d’injures, de discriminations, de harcèlement voire de violences physiques. Lorsqu’une personne LGBT fait l’objet de rejet, c’est la société dans son ensemble qui souffre d’une régression des valeurs fondamentales autour desquelles elle s’est construite.

Dès lors, défendre la non-discrimination des personnes LGBT, c’est défendre des valeurs universelles d’égalité et de dignité pour toutes et tous.

Si le lieu de travail se doit de respecter le droit de la nondiscrimination, il est aussi le centre d’un tissu d’interactions humaines et sociales et joue un rôle important dans la socialisation des individus. La prise en compte des droits des personnes LGBT y est donc essentielle. Se préoccuper des personnes LGBT, c’est se préoccuper du bien-être au travail. Plus globalement, cela participe à l’élaboration d’une société qui donne une place à chacune et chacun. Pour prévenir et sanctionner les atteintes aux droits, nous devons agir.

La lutte contre les LGBTphobies est de la responsabilité de chaque employeur·se, recruteur·se et manageur·se. C’est également la mienne. Elle s’inscrit au cœur de la mission de défense des droits et des libertés qui m’a été confiée. En montrant l’impact positif d’une prise en compte des spécificités de chacun·e et en recensant les bonnes pratiques des organisations, le présent ouvrage apporte sa pierre à l’édifice, jamais trop solide, des outils de promotion de l’égalité dans l’emploi.

Nous ne serons jamais assez nombreux·ses dans ce combat pour l’égalité. Aussi, je souhaite vivement que ce guide favorise la mobilisation des actrices et acteurs, qu’il incite à la mise en œuvre de mesures concrètes pour lutter contre les LGBTphobies et, plus globalement, contre toutes les discriminations ».

Défenseur des droitsJacques Toubon – Défenseur des droits

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Qualité de Vie au Travail dans l’ESS : je m’exprime !

Du 3 au 21 octobre, participez à la 2e édition du baromètre national proposé par la mutuelle Chorum sur la qualité de vie au travail dans l’ESS.

Dans le contexte actuel, où l’ESS est confrontée à de nombreuses évolutions sociales et économiques, la qualité de vie au travail constitue un enjeu fort. C’est pourquoi Chorum poursuit son enquête, 3 ans après la première édition. 

En partenariat avec le Ministère en charge de la vie associative et le Secrétariat d’État en charge de l’économie sociale et solidaire, et réalisée par l’institut de sondages CSA, elle intègrera cette année des thématiques en lien avec les nouveaux enjeux de la qualité de vie au travail dans le secteur :

  • l’impact du numérique,
  • l’accès à la formation
  • les modalités d’organisation du travail (télétravail, forfait jours…).

Cette année encore, le baromètre a vocation à mettre en regard les perceptions des salariés et des dirigeants d’associations, mutuelles, coopératives, fondations, entreprises sociales.

 

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Pour qui ?

Tout comme la 1ère édition, réalisée en 2013 (découvrez ici les résultats), le baromètre a vocation à mettre en regard les perceptions des salariés et des dirigeants d’associations, mutuelles, coopératives, fondations, entreprises sociales.

Pour quoi ?

Pour identifier des pistes d’action, en affinant l’analyse au niveau régional et par secteur d’activité, afin de mettre en place de démarches concrètes de prévention des risques et d’amélioration de la QVT. S’exprimer, c’est déjà agir !

Comment participer ?

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Questionnaire en ligne et anonyme, d’une durée de 15 minutes.   Du 3 au 21 octobre 2016.

Télécharger l’affiche destinée au tableau du personnel.

Contact :  barometre@chorum.fr

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Les élections syndicales dans les TPE approchent

Comme tous les quatre ans désormais, les salariés des entreprises de moins de 11 salariés sont appelés à voter en faveur des organisations syndicales pour établir leur audience électorale.

 

Ces élections se tiendront entre le 28 novembre et le 12 décembre 2016.
Les résultats devraient être rendus publics, le 22 décembre prochain.

 

Lors du précédent scrutin de 2012, 10,24 % des 4,5 millions de salariés concernés y avaient participé (soit environ 460 000 suffrages).

En France, 19 % des salariés du secteur privé travaillent dans des entreprises de moins de 11 salariés. L’économie sociale et solidaire compte quant à elle plus de 75 % de structures employant moins de 10 salariés.

Logo de l'UdesSoucieuse de la qualité du dialogue social à tous les niveaux de négociation, l’UDES considère essentiel de faciliter les conditions de mise en œuvre du scrutin dans les TPE.

L’UDES a rédigé une note d’information relative à ce scrutin et destinée aux dirigeants des entreprises de l’ESS dont les salariés sont concernés.

 

Cette note renseigne sur les enjeux du scrutin, sur qui peut voter, sur les obligations de l’employeur et fournit les textes de référence.

Télécharger la note de l’UDES sur les élections dans les TPE.

 

Petit-déjeuner ESS – préparer sa retraite

L’Udess 05 et la Carsat vous invitent à un temps d’échange et de débat autour de la question des départs en retraite, afin de mieux en connaitre les modalités, mieux anticiper et mieux s’adapter, le

 

Vendredi 7 octobre 2016

à 8h30

au siège de l’Udess 05,

8 avenue Lesdiguières, 05000 Gap

 

Ce petit-déjeuner est destiné aux chefs d’entreprise, cadres et responsables salariés.

Une offre d’expertise pour les départs à la retraite

« Les stéréotypes relatifs au travail des seniors persistent.

Aujourd’hui, les seniors représentent pourtant une réelle opportunité pour les entreprises qui doivent prévenir la perte des compétences.Fort de nos 60 ans d’expertise, nous nous impliquons dans cette mobilisation et nous nous engageons dans la conception d’une offre de conseil complète et adaptée aux besoins et objectifs de votre entreprise !Nous vous accompagnons dans la définition et la mise en ouvre de votre accord ou plan d’action lié au contrat de génération.Nous vous fournissons les informations nécessaires pour gérer au mieux la carrière de vos seniors et continuer à bénéficier de leur expérience. »

Extrait du document « Notre offre conseil Retraite »

 

Vous souhaitez participer ? Inscrivez-vous en ligne à l’adresse suivante :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSea9frCCpMFkeojppn4xIycVyqUExDkMihIdNK4XIWjG55ysA/viewform

Ou par mail en nous contactant à l’adresse : udess05@udess05.org

L’UDES entre au Conseil Supérieur de la Prud’homie

L’UDES renforce la représentativité de l’économie sociale et solidaire dans les instances du dialogue social national.
Après avoir rejoint le Haut Conseil du dialogue social, l’Union entre au Conseil Supérieur de la Prud’homie.

Par décret du 14 septembre 2016, l’UDES entre au collège employeur du conseil supérieur de la prud’homie. Cette décision, annoncée en octobre 2015 par Myriam El Khomri lors de la convention nationale de l’UDES, confirme la légitimité des employeurs de l’économie sociale et solidaire dans la gestion des litiges nés de la relation de travail.

UDESCette entrée confirme la place des employeurs du secteur dans la fonction prud’homale débutée en 2002 et poursuivie en 2008 avec des résultats significatifs dans le cadre des scrutins prud’homaux (plus de 11% des voix en 2002 et plus de 19% des voix en 2008).

Avec plus de 470 conseillers prud’hommes, les employeurs de l’économie sociale et solidaire sont aujourd’hui fortement impliqués notamment au sein de la section activités diverses des conseils.

Par ailleurs, l’UDES a porté ces dernières années des propositions fortes sur les évolutions légales et réglementaires qui ont impactées la justice prud’homale (rapports Marshall et Lacabarats, loi Macron).

Dans le cadre de ce nouveau mandat qui sera porté par Emmanuel Boutterin, administrateur de l’UDES et Président du Syndicat national des radios libres (SNRL), l’UDES entend prendre toute sa part dans le processus de désignation des conseillers prud’hommes en 2017 et plus largement dans toutes les dispositions de nature à faire évoluer le fonctionnement de l’institution prud’homale.

« Les conseillers prud’hommes de l’économie sociale et solidaire ont prouvé ces dernières années leur capacité à juger en droit, à présider des sections, parfois même des conseils. Ils sont reconnus par leurs homologues patronaux pour la qualité de leur formation et de leur approche des dossiers. L’UDES entend prendre toute sa place dans cette instance pour contribuer à enrichir la réflexion de ses membres dans le respect des spécificités des employeurs qu’elle représente. Je salue ici la contribution déterminante de mon prédécesseur Alain Cordesse et de son équipe à ce résultat » souligne Hugues Vidor, Président de l’UDES.

Ce mandat s’inscrit dans une dynamique plus large soutenue par la ministre du Travail visant à favoriser la présence de l’UDES dans toutes les instances du dialogue social national : en effet, outre son entrée au conseil de la prud’homie, l’UDES est désormais représentée au Haut conseil du dialogue social par Dorothée BEDOK directrice des relations sociales du SYNEAS.

Par ailleurs, l’entrée de l’Union au Comité d’orientation des conditions de travail est imminente.

Communiqué UDES

UDES – L’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (UDES) regroupe 25 groupements et syndicats d’employeurs (associations, mutuelles, coopératives) et 14 branches professionnelles. Avec plus de 70 000 entreprises, employant plus d’1 million de salariés, l’UDES est l’organisation multiprofessionnelle de l’économie sociale et solidaire.

Commentaire de l’Udess 05

En 2002 puis en 2008, les employeurs de l’ESS des Hautes-Alpes ont présenté une liste aux élections du Conseil de Prud’hommes de Gap, section activités diverses. Face à la liste d’union des autres organisations patronales (Medef, CGPME, UPA, FNSEA), la liste Employeurs ESS a recueilli 51,5 % des voix en 2002 et 54,15 % en 2008.

Conseil de Prud’hommes de Gap : des juges issus de l’ESS du territoire

Les syndicats d’employeurs de l’ESS

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