Olivia Grégoire, nouvelle secrétaire d’État à l’ESS

La députée de Paris a été nommée secrétaire d’État à l’économie sociale, solidaire et responsable auprès du ministre de l’économie, des finances et de la relance.
Joël Giraud entre également au Gouvernement pour prendre en charge la ruralité auprès de la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales.

Le retour de l’ESS dans l’organigramme gouvernemental et à Bercy était réclamé par les instances représentatives des entreprises sociales et solidaires.

Avant d’être élue députée de Paris, en 2017, Olivia Grégoire avait sa propre société de conseil, spécialisée dans les TPE et PME. A l’Assemblée nationale, elle s’est illustrée comme présidente de la commission spéciale chargée d’examiner la loi Pacte (la loi relative à la croissance et à la transformation des entreprises).

Premières réactions

Olivia Grégoire, secrétaire d’État à l’ESS
Fière, émue et honorée de rejoindre le gouvernement de Jean Castex au service de l’économie sociale, solidaire et responsable, trois adjectifs qui ont pris tout leur sens à l’aune de la crise que nous vivons actuellement, et des solutions qu’il faut maintenant engager sans délai.

Jérôme Saddier, président d’ESS France
Félicitations @oliviagregoire pour votre nomination comme secrétaire d’État à l’ESS. Nos entreprises et organisations sont des actrices essentielles de notre modèle économique et social. Elles sont aussi en pointe de l’engagement entrepreneurial au service de la société.

Michel Abhervé (blog Alternatives Économiques)
C’est la fin de la configuration baroque mise en place après l’élection d’Emmanuel Macron qui voyait l’ESS rattachée au ministère de la transformation écologique et solidaire, dans une configuration qui avait sens pour Nicolas Hulot, beaucoup moins pour François de Rugy et plus du tout pour Élisabeth Borne.
On peut espérer que la nouvelle secrétaire d’État aura à cœur de donner une cohérence à une organisation (…) dispersée entre plusieurs ministères. Le préalable est de savoir quoi faire d’un haut-commissariat qui palliait, de façon très imparfaite, l’absence de l’ESS au niveau gouvernemental.

La première réaction de Joël Giraud est publiée dans la presse locale.
Il y fait part de son émotion et rend hommage à ses parents avant de déclarer que « la ruralité, en cette période de post confinement, a le vent en poupe. Faut-il encore que les conditions de son développement en termes de services puissent accompagner ce nouvel engouement. »
Sur le site HuffPost : Joel Giraud, le « T-Rex » du Palais Bourbon qui va débrider le conseil des ministres