Archives pour la catégorie Infos emploi

La CG Scop soutient les jeunes coopérateurs

D’après une étude menée par la CG Scop, le Mouvement Scop compte, en France, 420 jeunes dirigeants de moins de 35 ans, soit 15,5 % contre 11,3 % pour les entreprises classiques (source Diane). Les valeurs coopératives et le management participatif sont des atouts qui séduisent les nouvelles générations, désireuses de donner plus de sens à leur vie professionnelle. La place des jeunes dans le Mouvement coopératif et le renouvellement des générations seront abordés à l’occasion de l’assemblée générale de Coopératives Europe, du 22 au 24 avril.

 

« Signataire de la déclaration des Jeunes Leaders, « coopérer pour transformer la société », rédigée dans le cadre du 2e Sommet international des coopératives au Québec, aux côtés d’une centaine de partenaires coopératifs internationaux, la CG Scop favorise activement la création d’entreprises coopératives par des jeunes », souligne Patrick Lenancker, président de la Confédération générale des Scop.

Quelques chiffres révélateurs des jeunes coopérateurs

> 71 % des coopératives dirigées par des jeunes sont issues de création ex nihilo
> 9 % sont des transmissions d’entreprises saines, un chiffre révélateur de la confiance des cédants accordée aux jeunes
> 57 % des coopératives dirigées par les jeunes opèrent dans le secteur des services ; les secteurs de la construction et du commerce représentent 13 % et 12 % des coopératives dirigées par des jeunes de moins de 35 ans.

Assemblée générale de Coopératives Europe : les nouvelles générations se mobilisent

Cette manifestation européenne se tiendra du 23 au 24 avril à Paris, dans les locaux de la Fédération nationale du Crédit Agricole. Près de 200 coopérateurs européens débattront autour de deux grands thèmes : les politiques publiques en faveur des coopératives et le renouvellement des générations au sein des coopératives.
En amont de l’assemblée générale, le 1er rassemblement de jeunes coopérateurs sera organisé le 22 avril à l’Auberge de jeunesse de Paris, avec notamment la participation de 7 jeunes dirigeants de Scop et Scic, pour favoriser l’échange et aboutir à la construction de réseaux de jeunes coopérateurs européens et français. Initié par plusieurs organisations européennes dont Coop FR et la Scic Solidarité Etudiante, cet événement permettra aux
participants d’échanger dans le cadre de « speed-cooperating » et d’établir l’objectif et les premières actions du réseau européen des jeunes coopérateurs.
www.paris2015.coop

 

Focus : Les-Tilleuls.coop, une moyenne d’âge de 25 ans

En 2011 à Lomme (59 Nord), trois jeunes experts du web décident de créer Les-Tilleuls.coop, une société de développement de logiciels. Très investis dans leur projet, ils constituent rapidement le ciment de leur entreprise : une équipe de douze salariés, dont la moyenne d’âge avoisine les 25 ans. Ensemble, ils développent des projets web et participent à la croissance de leur entreprise.

Scop Les_Tilleuls
L’équipe de la Scop Les Tilleuls

En effet, la société Les-Tilleuls.coop opère dans un secteur en forte croissance et recherche 2 nouveaux développeurs, preuve de la bonne santé financière de la société. Pour le gérant, Kevin Dunglas, il est évident que Les-Tilleuls.coop doit sa réussite à son mode de fonctionnement démocratique : « Les décisionnaires connaissent l’entreprise sur le bout des doigts. Et puis il y a aussi une certaine sécurité : l’entreprise ne peut pas être revendue sans l’accord de l’ensemble des employés. »
 
À savoir sur les Scop
La France compte plus de 2 250 Scop qui emploient près de 46 000 salariés. La Scop a la particularité d’appartenir à ses salariés associés majoritaires (ils détiennent au minimum 51 % du capital et 65 % des droits de vote). Les décisions fonctionnant sur un principe démocratique, chaque salarié associé détient une voix lors des assemblées générales, quel que soit le montant de son capital. Impliqués, ils sont aussi motivés par le système de répartition équitable de la richesse produite (entreprise, capital, salariat) : en moyenne, les Scop redistribuent plus de 40 % des résultats à leurs salariés. Les Scop démontrent les vertus d’une économie organisée sur la durée.

A propos de la Confédération générale des Scop
Porte-parole des Scop et des Scic auprès des pouvoirs publics et des acteurs politiques, économiques et sociaux, la Confédération générale des Sociétés coopératives et participatives a pour mission de coordonner et d’animer le réseau des Scop et Scic, présent sur tout le territoire avec 13 unions régionales et 3 fédérations de métiers (BTP, industrie et communication).
Le réseau propose un service complet aux Scop et Scic adhérentes et aux porteurs de projet : accueil et suivi personnalisé, accompagnement juridique, solutions de financements adaptées à la création d’entreprises comme à leur développement, formations, échanges professionnels…

CONTACT PRESSE
Agence AUVRAY & ASSOCIÉS
97 boulevard Malesherbes – 75008 Paris
Berthille La Torre – b.latorre@auvray-associes.com / 01 58 22 21 14

 

 

Logo de l'Udes

Convention nationale de l’UDES – 1er octobre 2015

L’UDES organise, le jeudi 1er octobre 2015, sa 4e Convention nationale au Théâtre de la Cité internationale universitaire de Paris sur le thème « Nouveaux modèles de croissance : la place des employeurs de l’ESS ».

 

La matinée s’ouvrira sur une mise en perspective du concept de « nouveaux modèles de croissance » et une présentation du contexte économique et des acteurs en présence. 
 
Seront ensuite organisés, trois temps d’échanges sur les enjeux et le positionnement des employeurs de l’économie sociale et solidaire : 
1. Des innovations techniques et sociales au service des personnes et du « bien vieillir » ? (Silver économie)
2. De nouvelles technologies pour de nouveaux modes de vie et de travail ? (Économie numérique)
3. Des modes de production et de consommation durables pour un quotidien différent ? (Économie circulaire)     

Avec, pour chaque thème, deux représentants d’employeurs qui apporteront leur témoignage, accompagnés d’un expert.
 
L’après-midi sera quant à elle consacrée à un débat sur les approches de différents secteurs économiques en matière de nouveaux modèles de croissance et de gisements d’emplois.

Télécharger le pré-programme

Inscriptions en ligne

 

 

 

Ouverture d’une négociation entre les partenaires sociaux sur l’égalité entre les hommes et les femmes

L’UDES et les représentants des organisations syndicales de salariés se sont rencontrés pour une première réunion de négociation sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans l’économie sociale et solidaire (ESS). L’ouverture de cette négociation fait suite à la signature, par l’UDES et 4 confédérations syndicales de salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC, FO), d’un texte de concertation sur le sujet, le 25 mars dernier. Cette négociation devrait aboutir à la signature d’un accord à l’été 2015.
 

Logo de l'UdesLes métiers de l’économie sociale et solidaire sont fortement féminisés. 67%  des salariés de l’ESS sont des femmes (contre 48% dans le salariat français). 

Les écarts de rémunérations entre hommes et femmes, à poste et conditions d’emploi équivalents, sont plus faibles dans l’ESS (8 %) que dans le reste du secteur privé (13 %). 
 
Par ailleurs, la proportion de femmes cadres (52,8%) est plus importante que dans le reste du secteur privé (32%), celle-ci n’étant toutefois pas en proportion égale à la part globale des femmes dans l’effectif salarié, a fortiori pour les postes de direction.
 
À partir de ces différents constats et sur la base du texte de concertation signé par les partenaires sociaux  de l’ESS, la négociation s’articulera notamment autour des thèmes suivants : 

  • L’attractivité et la mixité des métiers (lutte contre les stéréotypes et amélioration de l’attractivité de certains métiers de l’ESS – condition d’emploi et de travail, rémunérations …). 
  • Le recrutement et l’évolution professionnelle (formation de l’encadrement et des professionnels des ressources humaines, égal accès à la formation professionnelle, mobilité professionnelle …).
  • L’articulation des temps de vie (promotion du congé paternité, horaires de réunions …).
  • Le recueil et le suivi des données chiffrées par sexe dans l’ESS.

L’UDES est attachée au respect de l’égalité et à la lutte contre toutes discriminations. L’Union a d’ailleurs déjà signé un accord sur le sujet en mai 2011 et a mis en place un certain nombre d’actions à destination de ses adhérents ces dernières années (formation, guides pratiques sur l’évolution professionnelle et sur le recrutement à l’attention des employeurs, signature de la Charte de la diversité …). 
 
« L’économie sociale et solidaire reste marquée par certaines caractéristiques comme une forte féminisation des métiers ou encore un recours au temps partiel plus important que dans le reste de l’économie et qui concerne plus généralement les femmes. L’ESS ne fait également pas exception à l’’existence d’un plafond de verre. Conscients que des efforts restent à accomplir, nous souhaitons que cette négociation apporte des solutions concrètes afin de favoriser l’égalité professionnelle et la mixité dans l’économie sociale et solidaire » souligne Alain Cordesse, Président de l’UDES.

Les données chiffrées sont issues du Panorama de l’ESS, édition 2012, et de l’Atlas commenté de l’ESS – éditions 2012 et 2014 – édités par l’Observatoire de l’ESS

Source : site de l’Udes

Les employeurs de l’ESS dans le dialogue social

Pourquoi certaines organisations patronales sont-elles écartées de la conférence thématique sur la sécurisation de l’emploi ?
Le Gouvernement a décidé de mettre un terme aux grandes Conférences sociales qui réunissaient chaque année depuis 2012, l’ensemble des acteurs sociaux, syndicats de salariés et organisations patronales, pour les remplacer par des conférences thématiques. Ce vendredi 3 avril, se tiendra la première d’entre elle, sur le bilan de la loi du 14 juin 2013  sur la sécurisation de l’emploi. Elle sera pilotée par les ministres du Travail et de l’Économie.
 
Contrairement aux Conférences sociales, le Gouvernement a fait le choix de n’inviter que les organisations patronales interprofessionnelles. Ainsi l’UNAPL, la FNSEA et l’UDES, organisations patronales représentatives au niveau national et multiprofessionnel, jusqu’alors invitées à toutes les Conférences sociales, ont été écartées de cette première conférence thématique. Il est cohérent d’échanger avec les négociateurs interprofessionnels sur l’évaluation d’un accord interprofessionnel. Mais il est regrettable, pour évaluer une loi qui s’applique à tous, qu’il n’y ait pas d’échanges avec les secteurs d’activité qui ne sont représentés ni par le Medef, ni par l’UPA, ni par la CGPME. La diversité économique et sociale est aussi une valeur à respecter.
 
À un moment où la situation de l’emploi dans notre pays commande des réponses efficaces et pragmatiques, ne pas tenir compte des secteurs de l’agriculture, des professions libérales et de l’économie sociale et solidaire est regrettable, alors même que la  loi sur la sécurisation de l’emploi les a fortement impactés. Cela revient à écarter ceux qui aujourd’hui incarnent l’emploi non délocalisable sur les territoires et notamment dans les TPE.
 
L’UNAPL, la FNSEA et l’UDES ont démontré, à chacune des précédentes Conférences sociales, qu’elles étaient des acteurs responsables du dialogue social, porteurs de propositions d’avenir pour l’emploi et la création d’activité dans le pays. Ne pas les associer aujourd’hui, c’est mettre de côté 30 % de l’emploi français. Notre pays peut-il s’offrir un tel luxe ? Nous incarnons 30 % d’énergies, de possibilités et de créations de richesses pour la France.
 
L’UNAPL, la FNSEA et l’UDES, organisations représentatives nationales multiprofessionnelles, demandent un  rendez-vous d’urgence aux Ministres présents à la conférence sociale thématique. 
 

Familles Rurales rejoint l’UDES

Le Conseil d’administration de l’UDES s’est réuni le jeudi 26 mars 2015 et a accepté, à l’unanimité, la demande d’adhésion de la fédération nationale Familles rurales. L’UDES rassemble désormais 29 groupements et syndicats d’employeurs de l’économie sociale et solidaire. 
 
Familles Rurales est le premier Mouvement familial de France et regroupe 170 000 familles adhérentes. Il est composé de 2 300 associations locales réparties dans 10 000 communes, de 94 fédérations régionales, départementales et nationale et compte 40 000 bénévoles et 13 000 salariés qui animent le réseau.
 
Depuis plus de 70 ans, Familles rurales remplit différentes missions
  • Répondre aux besoins des familles ;
  • Défendre leurs intérêts ;
  • Accompagner les parents dans leur mission d’éducation ;
  • Participer à l’animation des territoires ruraux.
Les principales actions de Familles Rurales concernent :
  • L’accueil de la petite enfance
  • Les loisirs pour enfants
  • Les actions en direction des jeunes
  • La parentalité
  • Les aînés
  • La consommation
  • La santé et l’environnement
  • Les services à la personne
  • La culture et les loisirs
  • L’animation des territoires ruraux
  • Les Relais  Familles 
«L’UDES poursuit son développement en 2015. L’Union se réjouit de pouvoir compter parmi ses membres ce grand mouvement familial, d’éducation populaire et de services à la personne dont les activités sont au cœur des missions portées par l’UDES depuis sa création. L’implantation locale de Familles rurales permettra d’assoir la présence de l’Union sur l’ensemble des territoires» souligne Alain Cordesse, Président de l’UDES.
 
Pour Dominique Marmier, Président de la Fédération Nationale Familles Rurales, « Notre adhésion à l’UDES marque une étape importante pour les employeurs et la branche professionnelle Familles Rurales. Nous nous réjouissons de rejoindre les employeurs de l’économie sociale et solidaire réunis au sein de l’UDES pour partager nos convictions et faire reconnaitre nos spécificités ».
 
 

Formation des jeunes en emplois d’avenir : l’UDES s’inquiète de la baisse des financements

Le gouvernement souhaite renforcer le nombre d’emplois d’avenir. L’UDES salue la programmation des 50 000 nouveaux emplois d’avenir annoncés dans le cadre de la loi de finances 2015. Cependant, l’UDES, qui précise que l’ESS a déjà embauchée 60 000 jeunes en emplois d’avenir, tire la sonnette d’alarme sur le financement du volet formation desdits contrats, formation qui constitue un véritable gage de réussite et une plus-value pour les jeunes concernés.
La participation du FPSPP (Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels) au financement des emplois d’avenir devrait être moindre en 2015. En effet, seulement 10 millions d’euros seront consacrés à « l’appui à l’acquisition de compétences transversales et sécurisant la suite du parcours professionnel des jeunes bénéficiaires des emplois d’avenir» . C’est deux fois moins qu’en 2014, année au cours de laquelle le FPSPP avait consacré 20 millions d’euros à la formation des jeunes en emplois d’avenir. 
 
Dans ce contexte, Unifaf et Uniformation, les deux OPCA (Organismes paritaires collecteurs agréés) de l’économie sociale et solidaire, estiment à 80 millions d’euros leurs besoins pour 2015 afin d’assurer le financement de la formation de ces contrats. Ils constatent une véritable montée en charge entre 2013 et 2014 du volume de jeunes envoyés en formation. Leur nombre a plus que doublé entre ces deux années (passant de 3 000 à près de 7 000 pour Uniformation et de 1500 à près de 4000 pour Unifaf) raison pour laquelle les OPCA anticipent une année 2015 encore plus importante. 
 
De fait, en 2015, les OPCA pourront difficilement proposer des prises en charge attractives aux employeurs de jeunes en emplois d’avenir. Le coût moyen du parcours de formation d’un jeune bénéficiant de ce dispositif s’élevant à 5500€, les employeurs de l’ESS ne pourront pas faire face seuls à de telles dépenses . 
 
«La réussite du dispositif « Emplois d’avenir » repose en grande partie sur la formation des jeunes. Leur insertion durable sur le marché du travail passe par l’acquisition des compétences de base nécessaires à l’exercice de leur métier. Si le gouvernement souhaite véritablement utiliser les emplois d’avenir comme une arme efficace contre le chômage des jeunes sur le long terme, il est indispensable de pérenniser les moyens alloués à leur formation. Nous avons fait part de nos inquiétudes au ministre du Travail, François Rebsamen, lors d’un entretien début mars» souligne Alain Cordesse, Président de l’UDES.
 
Source : http://www.udes.fr/
 

Nouveau petit déj’ de l’ESS – Les cadres : emplois, profils, recrutement…

Dans le cadre des Petits Déjeuners de l’ESS, l’Udess 05 en partenariat avec l’ APEC a le plaisir de vous inviter à une réunion d’information et d’échanges,

mercredi 22 avril 2015, de 8h30 à 10h 

au siège de l’Udess 05, 8 av. Lesdiguières, à Gap 

Objectifs :

⇒ découvrir les services (gratuits) de l’APEC aux entreprises de l’ESS
⇒ échanger entre dirigeants et avec Barbara AUBERT, consultante entreprises de l’APEC Provence
⇒ recenser les difficultés et les besoins des entreprises de l’ESS 05 en matière d’emploi des cadres en vue d’organiser des temps spécifiques d’information, comme :

  • Être plus efficace dans son questionnement pendant l’Entretien de recrutement
  • Piloter et animer l’entretien professionnel
  • Se préparer au transfert des savoirs

Public : dirigeants (président, directeur, DRH) des entreprises de l’ESS des Hautes-Alpes ayant des cadres (ou un projet de création d’emploi de cadres).

L’inscription est gratuite mais obligatoire afin d’organiser au mieux votre accueil, elle doit se faire avant lundi 20 avril – 16h.

Renseignements et inscriptions auprès de Jean-Joël FRAIZY : jean-joel.fraizy (at) udess05.org   06 95 30 64 85