Archives mensuelles : octobre 2016

Permanences de la Fondation de France à Gap

La Fondation de France organise une permanence sous forme de rendez vous individualisés pour présenter aux porteurs de projets ses programmes d’action :

le lundi 28 novembre à Gap

dans les locaux d’Adelha

2 avenue Lesdiguières

05000 Gap

Prenez rendez-vous auprès d’ADELHA : 04 92 56 02 03.

La Fondation de France

Elle intervient à travers ses propres programmes d’actions, mais aussi à travers les 775 fonds et fondations qu’elle abrite. Indépendante et privée, la Fondation de France  ne reçoit aucune subvention et ne peut agir que grâce à la générosité des donateurs. Au total, plus de 150 000 projets d’intérêt général ont été soutenus depuis 1969, année de sa création.

En plus des appels à projets nationaux, La Fondation de France intervient dans les Hautes-Alpes avec l’appel à projets Hors-piste
Vous êtes un habitant ou un groupe d’habitants, un collectif, une association, une collectivité territoriale : l’action engagée par la Fondation de France sur le territoire des Hautes-Alpes peut vous aider.

Site de la Fondation de France : http://www.fondationdefrance.org/

Quels sont les idées et projets concernés ?

  • Aller vers des éco-territoires : des territoires qui inventent de nouveaux modes de développement, à la fois économique, social, culturel ou encore environnemental
  • Elargir le cercle des initiés : des citoyens (habitants, entreprises, associations, décideurs) plus impliqués dans la vie locale, porteurs de créativité, au sein d’espaces et de temps qui permettent la co-construction
  • Favoriser de nouvelles solidarités : entre habitants, entre secteurs (entreprises et associations), entre territoires (différents pays des Hautes-Alpes), avec des territoires extérieurs au département.
     
    Pour relever ces défis, les idées et projets pris en compte proposeront des réponses nouvelles, originales, voire insolites, et ce à la fois :
  • dans la nature et le contenu des actions proposées
  • dans leur capacité à répondre aux besoins des habitants concernés, en particulier les plus vulnérables
  • dans les modes de coopération renforcées qu’elles développent entre acteurs locaux de secteurs et d’horizons différents

Le mois de l’ESS 2016 dans les Hautes-Alpes

Le Mois de l’ESS se déroule tous les ans au Mois de novembre sur l’ensemble des régions de France. Il constitue une vitrine des initiatives des acteurs de l’économie sociale et solidaire.

Voici quelques-une des manifestations organisées dans les Hautes-Alpes à cette occasion.

 

  • Le forum « Bien vieillir et préparer ma retraite » dont le but est d’apporter les éléments d’informations nécessaires sur les structures et dispositifs existant pour favoriser le bien vieillir à domicile des Seniors Fragiles – le 3 novembre au théâtre du briançonais de 9h30 à 17h

Infos : http://www.ville-briancon.fr/forum_bien_preparer_et_vivre_ma_retraite.html

 

  • Salon du Savoir-faire local organisé par Coodyssée à Gap, le 12 novembre de 10h à 19h

Le salon du savoir faire local est une occasion unique de rencontrer les entrepreneurs des Hautes-Alpes et de découvrir leurs activités !

Artisanat, bien-être, informatique… venez découvrir des entrepreneurs de talent… près de chez vous !

Infos  : http://www.coodyssee.fr/salon/

 

  • Dans le cadre des Journées des familles, le REAAP propose une journée départementale pour réfléchir sur la parentalité : le lundi 14 novembre au CMCL à Gap, sur le thème « Porter un nouveau regard sur les parents ». Le sociologue Gérard Neyrand interviendra en matinée, des tables rondes sur 4 sujets différents se tiendront l’après midi. Gratuit sur inscriptions pour la journée, le choix des tables rondes et le repas, par mail ou téléphone : rbertrand@udaf05.unaf.fr, 06 84 77 12 61

 

  • Sensibilisation au développement durable pour le secteur de la petite enfance par Ecolo crèche, une organisation qui vise à favoriser le changement de pratiques afin d’améliorer la qualité de vie des enfants et du personnel, tout en réduisant l’impact environnemental des établissements – 18/11 de 10h à 12h, à l’hôtel du département et c’est gratuit

 

  • Organisé chaque année du 15 octobre au 30 novembre, le Festival de films ALIMENTERRE est un évènement international qui amène les citoyens à comprendre les causes de la faim et à se mobiliser pour le droit à l’alimentation.  Dans les Hautes-Alpes, c’est l’association Echangeons le monde qui coordonne ce festival.

Infos : http://echangeonslemonde.free.fr/

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Forum 2016 – L’équipe de coanimateurs s’est réunie

En vue du 11ème forum de l’ESS qui aura lieu le vendredi 4 novembre 2016, à Chorges (salle des fêtes), une dizaine de personnes se sont réunies pour préparer les temps d’animations qui vont jalonner la journée.

Avec au programme 3 temps forts que sont

  • un temps d’interconnaissance pour rencontrer et échanger avec des personnes qu’on ne connait pas forcément en venant,

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  • une concertation collective pour la formulation d’une question collective au conférence, Hervé Defalvard,

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  • un co-développement autour des thématiques :
  • alimentation avec la Biocoop Le Grenier de Gap,
  • économie avec l’association Monnaie Locale 05,
  • éducation avec l’association GSA 05,
  • énergie avec la Scic Énergies collectives,
  • transversale avec l’association Ecoloc.
 

 

L’équipe de coanimateurs est composée de Leila, Jules, Raphaëlle, Rachel, Yves, Dorothée, Virginie , Marie-Lou et Myriam.

 

 

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Dans “jeunesse”, il y a ESS !

Entre la jeunesse de ce pays, précarisée par un chômage de masse (24%), orpheline de l’ascenseur social, en butte à une défiance générationnelle unique en Europe, courtisée lors des élections puis oubliée, entre cette jeunesse et l’ESS, une page d’Histoire est à écrire.

Ainsi s’exprime Hugues Sibille, président du Labo de l’ESS, dans son édito du 25 octobre 2016 reproduit ci-dessous.

En haut de cette page, je risque un peu de lyrisme :Hugues Sibille

Jeunesse, j’écris ton nom. Tu veux changer le monde : nous aussi. N’écoute plus les sirènes qui te susurrent que l’économie se décline toujours sur le mode de la concurrence, la compétition, la réussite individuelle. Elle peut être aussi coopération, solidarité, service du bien commun. Il n’y a pas qu’un seul modèle, milite avec nous pour la diversité. Jeunesse, dans ton nom, il y a ESS, un espace où tu peux être libre comme l’individu et fort comme le collectif ! Nous ne te proposons pas de rejoindre l’ESS telle qu’elle est, mais de venir construire l’ESS dont tu rêves, celle des mondes de demain.

Utopique ? Les aiguilles bougent sur la pendule de l’Histoire pour dire qu’il est l’heure. La jeunesse attend maintenant beaucoup de l’ESS. Un sondage Ipsos 2016 montre que 3 étudiants de grande école sur 4 estiment que l’ESS dispose d’un fort potentiel de développement, et 1 sur 2 se déclare prêt à y travailler. Une étude du Credoc d’octobre 2016 témoigne d’un intérêt sans précédent pour l’engagement : 1 jeune sur 5 est d’ores et déjà engagé pour une cause, et la part des 18-30 ans qui s’est investie bénévolement est passée de 26% en 2015 à 35% en 2016. Le succès du service civique, les chaires d’entrepreneuriat social, le nombre de mastères dédiés à l’ESS sont des clignotants au vert.

Côté ESS, un énorme besoin de rajeunissement. L’étude mise à jour récemment par l’observatoire du CNCRESS confirme le nombre de 700 000 départs en retraite chez les employeurs ESS d’ici 2025. Il y a là un formidable gisement d’emplois, (inconnu des politiques), et un besoin de gestion prévisionnelle d’emplois et compétences qui aient du « sens » (GPEC) dans l’action sociale, les activités financières, la santé, les métiers réglementés, l’enseignement…

Mais l’ESS a aussi besoin de renouveler ses gouvernances, en particulier de rajeunir la composition de ses conseils d’administration et d’innover dans ses modes d’organisation. Place à la créativité des jeunes ! Enfin, elle a besoin d’attirer et d’accompagner de jeunes entrepreneurs socialement et technologiquement innovants, à l’heure de la révolution digitale. Nombre de “startupers“ peuvent se reconnaître dans l’ESS. C’est avec eux que se construira un entrepreneuriat conciliant « collaboratif et coopératif », comme en témoignent OuiShare, la Fing ou Simplon. La CGSCOP crée très intelligemment un Fonds pour ces startup coopératives, CoopVenture, et la Maif prend des participations significatives.

Des signaux de rapprochement entre ESS et jeunes sont d’ores et déjà visibles.

  • Le programme Jeun’ESS piloté par l’Avise et financé par 6 entreprises de l’ESS, la Caisse des dépôts et l’État est un succès. mon-ess-a-lecole1
  • Le webzine Say Yess, dédié aux jeunes, a reçu 350 000 visiteurs uniques en 2015 et devrait en recevoir 650 000 en 2016 !
  • L’Esper (Économie Sociale Partenaire de l’École de la République) agit pour faire connaître l’ESS dès l’école et lance Mon ESS à l’école, opération dans laquelle les élèves créent, dans leur classe, une entreprise éphémère sur les principes de l’économie sociale.

Il s’agit d’accélérer et d’amplifier ce mouvement, en donnant des pistes aux jeunes pour agir, en développant des liens plus forts entre Service Civique et ESS, en multipliant des projets intergénérationnels…

Le thème des Biens Communs refait surface. Popularisons l’idée que le premier Bien Commun dont dispose un pays c’est sa jeunesse, son énergie, sa créativité, son espérance. Réussir en grand la connexion entre jeunes et ESS ferait souffler un vent nouveau d’optimisme. Pour emprunter à la philosophie de Mark Twain : les jeunes ne savent pas que c’est impossible, alors il le font. Faisons le ensemble.

Hugues Sibille, Président du Labo de l’ESS

Source : Le Labo de l’ESS

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Émission de radio entreprendre autrement – Avec Coviva et ERDG

L’émission « Entreprendre autrement » recevait mardi 25 octobre Laurent Gueyte, de l’entreprise Coviva et Benjamin Lecomte de ERDG.

 

L’occasion de revenir en détail sur deux thématiques actuelles de l’ESS:emission

  • le périmètre de l’ESS et l’entrée en son sein d’entreprises commerciales plus « classiques ». L’article 1 de la loi du 31 juillet 2014 dessine en effet les contours de l’ESS à partir des statuts historiques (associatifs, coopératifs et mutualistes) mais également en intégrant les sociétés commerciales répondant à des critères en matière de gouvernance démocratique et de gestion conforme à différents principes (pour en savoir plus, cliquez sur l’adresse suivante : http://www.economie.gouv.fr/ess-economie-sociale-solidaire/loi-economie-sociale-et-solidaire)

 

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  • les citoyens, les territoires et l’énergie, ou comment l’initiative locale peut permettre de reprendre la main sur la production d’électricité. Benjamin Lecomte a notamment présenté le projet Micro-Metha Hautes-Alpes qui fait l’objet d’un financement participatif! Pour en savoir plus : https://fr.ulule.com/micro-methaha/

 

Plus d’informations?

Le site de Coviva Gap : http://www.coviva.fr/reseau-leader/coviva-gap-aide-a-domicile-portage-repas-aide-menagere/

Le site d’ERDG : http://www.erdg.fr/

Diffusion

L’émission a été diffusée à 9h et 18h sur les ondes de la Ram   – FM 100.2 – 93.3 – 93.7

Pour réécouter le podcast de l’émission, c’est ici que ça se passe:

 

Et la musique ?

Au cours de l’émission nous avons diffusé le titre « La vie c’est bon » du groupe Vaudou Game :

 

 

Qualité de Vie au Travail dans l’ESS : je m’exprime !

Du 3 au 21 octobre, participez à la 2e édition du baromètre national proposé par la mutuelle Chorum sur la qualité de vie au travail dans l’ESS.

Dans le contexte actuel, où l’ESS est confrontée à de nombreuses évolutions sociales et économiques, la qualité de vie au travail constitue un enjeu fort. C’est pourquoi Chorum poursuit son enquête, 3 ans après la première édition. 

En partenariat avec le Ministère en charge de la vie associative et le Secrétariat d’État en charge de l’économie sociale et solidaire, et réalisée par l’institut de sondages CSA, elle intègrera cette année des thématiques en lien avec les nouveaux enjeux de la qualité de vie au travail dans le secteur :

  • l’impact du numérique,
  • l’accès à la formation
  • les modalités d’organisation du travail (télétravail, forfait jours…).

Cette année encore, le baromètre a vocation à mettre en regard les perceptions des salariés et des dirigeants d’associations, mutuelles, coopératives, fondations, entreprises sociales.

 

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Pour qui ?

Tout comme la 1ère édition, réalisée en 2013 (découvrez ici les résultats), le baromètre a vocation à mettre en regard les perceptions des salariés et des dirigeants d’associations, mutuelles, coopératives, fondations, entreprises sociales.

Pour quoi ?

Pour identifier des pistes d’action, en affinant l’analyse au niveau régional et par secteur d’activité, afin de mettre en place de démarches concrètes de prévention des risques et d’amélioration de la QVT. S’exprimer, c’est déjà agir !

Comment participer ?

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Questionnaire en ligne et anonyme, d’une durée de 15 minutes.   Du 3 au 21 octobre 2016.

Télécharger l’affiche destinée au tableau du personnel.

Contact :  barometre@chorum.fr

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Les élections syndicales dans les TPE approchent

Comme tous les quatre ans désormais, les salariés des entreprises de moins de 11 salariés sont appelés à voter en faveur des organisations syndicales pour établir leur audience électorale.

 

Ces élections se tiendront entre le 28 novembre et le 12 décembre 2016.
Les résultats devraient être rendus publics, le 22 décembre prochain.

 

Lors du précédent scrutin de 2012, 10,24 % des 4,5 millions de salariés concernés y avaient participé (soit environ 460 000 suffrages).

En France, 19 % des salariés du secteur privé travaillent dans des entreprises de moins de 11 salariés. L’économie sociale et solidaire compte quant à elle plus de 75 % de structures employant moins de 10 salariés.

Logo de l'UdesSoucieuse de la qualité du dialogue social à tous les niveaux de négociation, l’UDES considère essentiel de faciliter les conditions de mise en œuvre du scrutin dans les TPE.

L’UDES a rédigé une note d’information relative à ce scrutin et destinée aux dirigeants des entreprises de l’ESS dont les salariés sont concernés.

 

Cette note renseigne sur les enjeux du scrutin, sur qui peut voter, sur les obligations de l’employeur et fournit les textes de référence.

Télécharger la note de l’UDES sur les élections dans les TPE.

 

Prix du livre ESS décerné à Hervé Defalvard

L’économiste qui interviendra à Chorges le 4 novembre 2016 au 11e forum organisé par l’Udess 05 vient de recevoir le Prix du Livre sur l’ESS pour La révolution de l’économie en 10 leçons (L’Atelier), dans la catégorie « Experts ».

Hervé Defalvard est docteur en économie, maître de conférences et responsable de la Chaire ESS à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée (Upem).

Auteur de plusieurs ouvrages, dont Fondements de la microéconomie (de Boeck, 2007) et La Pensée économique néoclassique (Dunod, 2000), il oriente ses recherches vers le développement de l’économie sociale et solidaire. [1]

« Notre ouvrage s’inscrit dans le sillage des critiques de la théorie économique dominante. »

Selon George Kenosha d’Alternatives Économiques :

« Le ton est donné dès les premières lignes et les dix leçons proposées présentent un démontage en règles des principes, des hypothèses et des résultats de l’approche économique qui nourrit les décisions des gouvernements français et européens.
L’économie n’est pas une science, les vrais marchés ne sont pas ceux de la théorie économique, les individus ne sont pas motivés que par l’intérêt, la monnaie n’est pas neutre, etc., on ne peut lister tous les sujets abordés dans une succession de chapitres courts, plus ou moins techniques.
A chaque fois, Hervé Defalvard montre que les réflexions issues de l’économie sociale et solidaire apportent une représentation alternative crédible, à même de bâtir un « nouveau paradigme de l’économie en commun ».
Stimulant. » [2]

Lire l’interview d’Hervé Defalvard paru dans Libération, le 2 novembre 2015

 

16-10-09-changerlemondea20ansL’ouvrage Changer le monde à 20 ans. Du rêve citoyen au service civique, de Marie Trellu-Kane (Le Cherche Midi), a également été distingué dans la catégorie « Témoignages ».

L’auteur nous livre ici le récit de « l’épopée Unis-Cité » comme une preuve vivante que des citoyens convaincus, unis et pragmatiques peuvent bel et bien changer le monde… Histoire d’une initiative citoyenne devenue politique publique. Elles sont quatre, elles ont 20 ans et un rêve. Celui d’une société respectueuse des différences, solidaire et engagée, et à laquelle chaque jeune donnerait une année de sa vie. [3]

Placé sous le Haut patronage du Secrétariat d’État à l’ESS, la troisième édition du Prix du Livre sur l’Économie Sociale et Solidaire était organisée par le Toit citoyen, avec la MAIF, SalonsCE et le Magazine Social CE (et parrainé par la MAIF).

Créé en 2005, Le Toit citoyen est un Club des élus de Comités d’Entreprises, qui a pour objectif d’apporter à ses adhérents : « l’information, le conseil, l’échange, leur permettant de mener à bien leurs missions auprès des salariés ». Il propose à ses 400 membres de se retrouver chaque mois, au cours d’une journée citoyenne. C’est l’occasion de rencontrer des personnalités du monde social, économique, politique ou culturel et d’autres élus de CE avec qui ils partagent des expériences, s’informent et se forment grâce à des conférences et des ateliers pratiques sur le monde du travail. [4]

A travers ce prix, le Toit Citoyen ne cherche pas seulement à sensibiliser les élus, mais également les salariés à l’Économie Sociale et Solidaire. En créant des ponts entre ces mondes, le club marque son engagement pour les valeurs de l’ESS. Le jury réunit donc des experts de l’ESS et des élus de CE.

Présidé par Roger Belot, Président de la Chambre Française de l’ESS, le jury était composé de :
Jean-Louis Cabrespines (ancien Président du Conseil National des Chambres Régionales de l’ESS),
Camille Dorival (PDG d’Alternatives Economiques),
Catherine Guenneguez (élue au CE CPM),
Amélie Rafael (Secrétaire du Bureau de la Confédération de Scop, vice-présidente d’URScop Nord-Picardie),
Sonia Schaeffer (ex-élue de CE),
Patrick Viveret (Philosophe, auteur du rapport « Reconsidérons la richesse » et initiateur des rencontres internationales dialogues en humanité),
Bernard Yves (consultant, ancien Directeur de la Communication de SalonsCE). [5]


[2Source : George Kenosha, Alternatives Économiques n° 350 – octobre 2015

[4Source : site ActuaLitte.com, les univers du livre

[5Source : site Ressources solidaires.

 

Source de l’article : Le Labo de l’ESS

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Cinq initiatives présentées au forum Transition(s)

Le Forum de l’ESS  qui aura lieu le 4 novembre 2016 à Chorges mettra en valeur cinq initiatives du territoire qui illustrent des démarches de transition.

 

Créée en juin 2014 par les habitants de la vallée de la Méouge, il s’agit d’un projet collectif visant à transformer l’ancienne colonie de vacances de Barret-sur-Méouge en lieu d’hébergement collectif, de services de proximité, d’animations socio-culturelles.

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Depuis 26 ans, Gap Sciences Animation rayonne sur le département avec pour objectif d’intéresser le plus large public possible à la culture scientifique et technique.

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La coopérative de consommateurs est une entreprise commerciale à gouvernance démocratique. Elle est engagée en faveur du développement de l’agriculture biologique durable. Créée en 1981, elle a ouvert trois magasins à Gap (Saint-Roch, rue Carnot et Tokoro).

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Constituée le 28 mai 2016, l’association a pour objet de promouvoir, créer, développer une monnaie locale complémentaire et citoyenne, non spéculative, sur le département des Hautes Alpes, et de soutenir l’économie locale.

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Elle développe un projet citoyen, avec un modèle de fonctionnement coopératif, autour de la production et de la consommation d’énergie en Embrunais-Savinois.

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