Archives mensuelles : janvier 2016

Appel à projet 2016 : déficience sensorielle auditive et/ou visuelle

La Fondation Harmonie Solidarités soutient des initiatives portées par des associations à destination des personnes souffrant d’une déficience auditive ou visuelle. Ces déficiences, susceptibles de retentir à la fois sur l’éducation et la scolarité, la vie professionnelle mais aussi sur la vie sociale, ont des conséquences multiples : repli sur soi, perte de confiance, dépression, chutes, accélération du vieillissement…

Retrouver le cahier des charges, le dossier de candidature et toutes les dates importantes dans votre espace membre Ekosens.

 

 

Les étudiants aiment l’économie solidaire

Un étudiant sur deux aimerait travailler dans le secteur de l’économie sociale et solidaire, mais plus de la moitié ne voit que « vaguement » ce dont il s’agit, selon un sondage Ipsos/Boston Consulting Group/Conférence des grandes écoles publié lundi.

Sur les 2.111 élèves des grandes écoles interrogés, 84% ont déjà entendu parler de l’économie sociale et solidaire, un pourcentage qui monte à 96% pour les 1.193 anciens élèves interrogés, dont les deux tiers aimeraient travailler dans le secteur. Si 4 étudiants sur 5 estiment que ce secteur va se développer à l’avenir, 54% admettent ne voir que « vaguement » ce dont il s’agit.

L’étude révèle une différence de perception entre les femmes, 87% en ont déjà entendu parler et 61% aimeraient s’y engager, et les hommes, dont 81% en ont entendu parler et 45% aimeraient s’y engager. Si le niveau de salaire n’est que le troisième frein identifié pour s’engager dans l’économie sociale et solidaire (pour 15% des étudiants, contre 23% pour le manque de connaissance du milieu et 16% pour l’intérêt moindre pour ces sujets), seulement 26% des sondés accepteraient de gagner jusqu’à 10% de moins pour travailler dans le secteur.

Étude réalisée en ligne du 30 novembre 2015 au 4 janvier 2016 auprès d’un échantillon non pondéré de 2.111 étudiants et de 1.193 anciens élèves d’écoles appartenant à la conférence des grandes écoles (CGE).

Source : Le Figaro

Erasmus+ Education des adultes

La date limite de dépôt des candidatures a été fixée au 31 mars 2016 (12h).
De nombreux documents (guides et outils) ont été mis en ligne sur la fiche action 2016, sur Pénélope+, notamment le Guide du Programme Erasmus+ 2016 (version anglaise).
Le formulaire de candidature est désormais disponible.

Retrouver les informations complémentaires dans votre espace membre Ekosens.

 

Fonds MAIF pour l’Éducation : Prix Edmond Proust 2016

À travers cet appel à projets, le Fonds MAIF pour l’Éducation souhaite récompenser des actions innovantes et originales favorisant le partage de la connaissance. Ces actions, d’intérêt général à vocation éducative, concernent prioritairement un public défavorisé du fait par exemple d’un handicap ou d’une situation sociale difficile.
 
 

Le premier appel à projets lancé en 2010

L’édition 2016 est décliné au niveau académique : 26 académies en France métropolitaine et 3 académies dans les DOM (Guadeloupe, Martinique et Réunion). Les projets de la Guyane et des ROM-COM-TOM sont rattachés aux académies des DOM les plus proches géographiquement. Dans un premier temps, chaque académie sélectionnera et récompensera un projet lauréat. Dans un deuxième temps, les lauréats académiques concourront au Prix Edmond Proust (fondateur de la MAIF) délivré à l’échelon national.

L’appel à projets est ouvert à tout groupe de personnes ayant son siège en France métropolitaine ou dans les DOM-ROM-COM-TOM et constitué en association régie par la loi du 1er juillet 1901 ou tout autre organisme exerçant une activité d’intérêt général visée aux articles 200 et 238 bis du Code général des impôts.

Les organismes participants doivent également être éligibles à recevoir des dons au titre du régime de mécénat et être habilités à émettre le formulaire CERFA 11580*03 « Dons aux œuvres ».

Le dossier de candidature doit permettre au jury d’évaluer la pertinence des actions présentées sur la base des critères suivants :

  • Répondre à l’objectif « favoriser le partage de la connaissance »
  • Être une action d’intérêt général à vocation éducative, menée en faveur de personnes ou de publics défavorisés (par leur handicap, leur situation sociale…)
  • Disposer d’effets démultiplicateurs envisageables à l’échelle nationale
  • Être original et innovant
  • Avoir des effets quantitatifs mesurables

L’édition 2016 de l’appel à projets se clôture le 31 mars 2016.

Pour plus d’informations, téléchargez le règlement de l’appel à projet

 

FSE, FEDER, FEADER, POIA : 33 appels à projets ouverts

Pour la période 2014-2020, le Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur est l’Autorité de gestion de 3 programmes :
Programme Opérationnel Régional FEDER – FSE
Programme de Développement Rural Régional (FEADER)
Programme Interrégional du Massif des Alpes (POIA-FEDER)

Retrouver dans votre espace membre Ekosens, le tableau récapitulatif des appels à projets ouverts : dates de parution, dates de clôture, liens de téléchargement des dossiers.

 

 

 

 

Rencontre avec SMart, la coopérative d’artistes

A la croisée des chemins de la culture et de l’ESS, la société coopérative d’intérêt collectif (Scic) SMart, développe un ensemble de services visant à faciliter la création d’activité et d’emploi dans le secteur culturel et artistique en France.

SMART

Une rencontre entre plusieurs structures de l’ESS et la coopérative était organisée le 26 janvier 2015 au siège de l’Udess 05. Des organisations en charge de l’accompagnement aux créateurs et porteurs de projet étaient notamment présentes.

Sam Khebizi, directeur de l’association de médiation artistique « Les Têtes de l’Art » et chargé de développement de SMart, a présenté les différents services et modalités d’intégration possibles pour les artistes.

La coopérative propose un cadre juridique, économique, social et humain gratuit à ceux qui souhaitent se consacrer pleinement à leur passion sans devoir forcément créer une entreprise.

Elle s’adresse donc aux musiciens, peintres, acteurs du spectacle vivant, sculpteurs ou web designers… et à toutes celles et ceux qui ont pour objectif de vivre de leur art, le temps d’une vie ou d’un projet, sacralisant ainsi l’or qu’ils ont au bout des doigts.

Cette première rencontre inaugure une coopération entre SMart et l’Udess 05. Dès le mois de février, la coopérative mettra en place des permanences à Gap pour rencontrer des artistes et porteurs de projets potentiellement intéressés. La date sera précisée dans les semaines à venir.

En attendant, pour en savoir plus sur cette coopérative innovante, nous vous invitons à…

entendre les explications de Sam Khebizi au micro deFréquence Mistral

visiter le site http://www.smartfr.fr/

 

 

 

 

 

Présidence néerlandaise du Conseil de l’UE

Le programme de travail de la présidence néerlandaise est axé sur quatre domaines clés :

  • la migration et la sécurité internationale
  • des finances saines et une zone euro solide
  • une Europe synonyme d’innovation et de création d’emplois
  • une politique tournée vers l’avenir dans les domaines du climat et de l’énergie.

La présidence souhaite que l’UE se concentre sur les questions qui ont de l’importance pour les citoyens et les entreprises d’Europe, une UE qui crée de la croissance et des emplois grâce à l’innovation et qui soit en lien avec la société civile. La présidence ne favorisera une action au niveau de l’UE que si elle est plus efficace que les politiques au niveau national.

Andy Klom, nouveau Chef de la Représentation régionale de la Commission européenne à Marseille

Il succède à Cyril Robin-Champigneul. Riche d’une grande expérience de la communication des politiques européennes dans les États membres, il a dirigé précédemment la Représentation de la Commission européenne aux Pays-Bas à La Haye, et la Représentation régionale du Pays de Galles à Cardiff au Royaume-Uni.

Andy Klom travaille au sein de la Commission européenne depuis 1993, et notamment plusieurs années à la Direction générale des Relations extérieures. Cette mission est un nouveau challenge pour ce néerlandais polyglotte, amateur de rugby, et expert des affaires européennes, dans une période où tous les jours, l’Europe est au-devant de l’actualité.

« Je souhaite aider les deux grandes régions, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, à se rapprocher de l’Europe. Je veux très vite aller rencontrer les citoyens du Gers au Alpes-Maritimes, leur expliquer et les convaincre que l’avenir du Sud de la France passe par l’Union européenne. »

Talents : ce qu’ils attendent de leur emploi. Et si l’ESS était une solution ?

  • Les jeunes veulent être en phase avec leur emploi et avec son utilité sociale

Une génération qui exige que son emploi ait un sens et soit un vecteur de développement personnel
Le contenu de l’emploi et l’ambiance au travail comptent plus que les conditions matérielles associées à un métier. Ainsi, si plus de huit étudiants sur dix considèrent que l’intérêt du poste et le bien-être au travail sont des critères de choix primordiaux ou très importants, moins d’un sur deux en disent de même pour la rémunération ou le temps de travail.

Les talents sont exigeants vis-à-vis de la qualité de leur futur emploi. Parmi les critères définis comme primordiaux ou très importants l’intérêt du poste (88%), l’ambiance (84%) et l’alignement avec ses valeurs (75%) caractérisent en premier lieu leurs attentes.

Des étudiants qui cherchent à créer du sens. Utilité (97%), innovation (94%) et développement des compétences d’autrui (88%) seraient les trois premières sources de fierté des jeunes au cours de leur carrière.

Les jeunes des Grandes écoles témoignent ainsi d’un fort engagement
Au service des autres. Alors que 53% des étudiants considèrent qu’être utile aux autres est un pré-requis absolu dans le cadre de leur travail, ils définissent d’abord un travail utile comme un travail qui sert l’intérêt général (65%), qui améliore la vie des gens (54%) et qui permet de changer les choses (40%).

Ils agissent en fonction de leurs convictions. 54% des étudiants interrogés sont engagés dans une association, (contre 31% des Français d’après une autre étude réalisée par Ipsos) et près d’un sur cinq choisirait idéalement de travailler dans une association ou une ONG.

Des jeunes concernés par les problématiques environnementales. L’environnement arrive en tête des secteurs dans lesquels les étudiants souhaitent travailler (62% témoignent un intérêt pour ce secteur) et c’est aussi la cause sociale qui les séduit le plus (52%), devant l’éducation (50%) et l’insertion et le développement économique (34%).

  • Les attentes des étudiants coïncident avec les valeurs de l’ESS

Économie Sociale et Solidaire et entrepreneuriat social : une sphère attractive aux contours incertains
Un secteur qui attire les jeunes. Un étudiant sur deux aimerait travailler dans ce secteur et sept sur dix aimeraient le découvrir à travers un stage. De plus, ils sont 80% à penser que ce secteur va se développer dans les années à venir.

Pourtant leur connaissance du secteur est limitée. Les étudiants ont majoritairement déjà entendu parler d’Économie Sociale et Solidaire (84%) et d’entrepreneuriat social (75%) mais la moitié d’entre eux ne voit que vaguement ce dont il s’agit : 54% pour l’ESS et 52% pour l’entrepreneuriat social. C’est d’ailleurs le manque de connaissance qui est identifié comme principal frein à leur engagement dans ce secteur (23% des répondants).

Les femmes témoignent d’une meilleure connaissance du secteur et d’un attrait plus fort
Elles le connaissent mieux. Elles sont 87% à avoir entendu parler de l’ESS (vs. 81% pour les hommes), et 79% de l’entrepreneuriat social (vs. 71%).

Elles sont plus nombreuses à vouloir s’y engager. 61% d’entre elles aimeraient travailler dans ce domaine et 78% y faire un stage contre respectivement 45% et 67% chez les hommes.

Enfin, elles sont plus en phase avec les valeurs de l‘ESS. 56% sont en faveur du principe « Un homme/une femme, une voix » dans l’entreprise (vs. 46%) et 69% pensent que les rémunérations devraient être encadrées dans l’ESS (vs. 65%).

Des talents confiants pour l’avenir et pour qui la rémunération n’est pas une priorité
L’argent ne semble avoir que peu d’influence sur les décisions professionnelles des talents. La rémunération est classée en dixième critère sur 16 critères d’influence proposés pour le choix de son futur métier. De plus, les étudiants ne sont que 53% à dire qu’ils seraient fiers d’avoir gagné beaucoup d’argent, ce qui place ce critère en neuvième et dernière position.

Ils sont mêmes prêts à diminuer leurs prétentions salariales pour travailler dans l’ESS. Ils sont 73% à penser qu’à poste égal, le niveau de salaire est inférieur dans l’ESS, mais sont pourtant 26% à accepter de gagner jusqu’à 10% de moins pour y travailler. Le salaire n’est qu’en troisième position des freins à l’engagement dans ce secteur.

Un arrêté revalorise les aides au poste des structures d’insertion

La partie socle versée aux entreprises d’insertion passe ainsi de 10 080 à 10 143 pour les entreprises d’insertion, de 4 284 à 4 311 pour les entreprises de travail temporaire d’insertion, de 1 310 à 1 319 pour les associations intermédiaires et enfin, de 19 354 à 19 474 euros pour les ateliers et chantiers d’insertion (dont 985 euros au titre des missions d’accompagnement socioprofessionnel et d’encadrement technique au lieu de 979 euros). Ces aides sont versées mensuellement par l’Agence des services et de paiement aux structures qui embauche des chômeurs en difficulté.
 

L’aide au poste comprend en outre une part modulée comprise entre 0 et 10% de la partie socle et calculée en fonction des résultats atteints.