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En novembre, des projections partout dans le département

Organisé chaque année, le Festival ALIMENTERRE est un évènement international qui amène les citoyens à comprendre les causes de la faim et à se mobiliser pour l’accès de tous à une alimentation suffisante et de qualité en France et dans le monde.

Commencé le 20 octobre 2017 avec Destinacion America del Sur, le festival se poursuit avec des projections sur les territoires des Hautes-Alpes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Valeurs, statuts, pratiques… La dynamique du « et »

L’ESS que nous aimons n’est pas d’abord une définition ou un article de loi. Elle est un processus, une dynamique, une tension entre trois points : des valeurs, des statuts et des pratiques.

 

Nous reproduisons ci-dessous l’édito d’Hugues Sibille, président du Labo de l’ESS. Son propos conforte et enrichit le projet de l’Udess 05, de sa création à son positionnement en faveur d’une ESS qui ne se contente pas d’afficher ses valeurs.

Parce que l’ESS est humaine et vivante, l’équilibre entre ces trois points n’est jamais définitivement acquis. En ce sens l’ESS n’est ni le paradis alternatif définitif ni le communisme que croient certains. Elle doit être remise chaque jour sur le métier valeurs-statuts-pratiques pour tendre vers une utopie réaliste. Sa noblesse est d’être un chemin de crête escarpé sur lequel on avance joyeusement en évitant d’un côté la banalisation par abandon des valeurs et du projet utopique, de l’autre la disparition par absence de prise en compte des contraintes de la réalité.

Les valeurs sont essentielles car elles sont la boussole sur le chemin. L’ESS n’est pas qu’une juxtaposition d’expériences : elle doit être un Projet de transformation, un Récit d’avenir. Toute entreprise de l’ESS devrait régulièrement « re-convoquer le projet ». Deux valeurs sont cardinales sur le chemin de crête : la démocratisation de l’économie mettant chacun en situation de délibérer et de participer à la décision, la solidarité qui résiste aux inégalités, crée du lien social et de la fraternité.

Mais affirmer des valeurs ne suffit pas : il faut les inscrire dans des statuts et les incarner par des pratiques avérées et démontrables. L’ESS est aussi un « état de droit », celui des personnes et non du capital, celui d’une régulation et non d’une jungle économique. Longtemps l’économie sociale n’a mis en avant que ses statuts de groupement de personnes (association, coopérative, mutuelle), ne se préoccupant guère de ses pratiques. Cela a conduit les entrepreneurs sociaux à populariser le slogan : « statut n’est pas vertu ». Ils ont eu raison. Mais on doit leur opposer qu’absence de statut n’est pas non plus gage de vertu ! Le développement actuel d’une économie collaborative capitaliste le démontre : Le mot collaboratif peut incarner un trompe-l’œil numérique, si la finalité s’avère en fait le profit et la gouvernance statutaire, celle du capital.

En ce sens, le Guide d’amélioration des pratiques ESS que vient d’adopter le Conseil Supérieur de l’ESS est une petite révolution car il doit permettre de sortir de l’opposition entre les Anciens, gardiens des statuts et les Modernes, défenseurs des bonnes pratiques. Le Labo de l’ESS salue cet excellent travail et entend être un acteur de sa popularisation et de sa mise en œuvre.

 

Mais il reste des chantiers considérables à poursuivre pour actualiser et faire évoluer le triptyque valeurs-statuts-pratiques de l’ESS. J’en cite trois : la démocratie délibérative, le multi-sociétariat, l’évaluation des impacts sociaux.

La démocratie délibérative d’abord : alors que la démocratie politique élective est en crise grave, l’ESS reste calée sur ce modèle du XIXème siècle. « Une personne, une voix », circulez, il n’y aurait rien à voir. Si justement, il y a à voir. Les Assemblées Générales, où l’on adopte des résolutions sans débat et où l’on fait mine d’élire des dirigeants qu’on ne connaît pas, ne tiendra pas bien longtemps. Il faut certes garder des principes électifs, mais leur adjoindre des valeurs et des pratiques de délibération. Autant que d’adopter des comptes en AG, il s’agit de délibérer sur l’évolution du monde qui nous entoure et les réponses que nous entendons lui apporter.

Le multi-sociétariat ensuite. L’économie sociale s’est construite politiquement et juridiquement sur un mono-sociétariat : tout le pouvoir aux salariés, ou tout le pouvoir aux clients-consommateurs, ou tout le pouvoir aux agriculteurs, etc. Or, nous sommes entrés dans la société du dialogue entre parties prenantes, des alliances, du partenariat, de la co-construction. Le droit et les pratiques de l’ESS devraient vite évoluer en la matière. Belle occasion de se démarquer des entreprises de capitaux, dans lesquelles, malgré un discours sur les « stake-holders », tout le pouvoir statutaire reste aux « share-holder » au prorata du capital. Le statut de coopérative d’intérêt collectif (Scic) est une première belle avancée. On peut sûrement aller plus loin. Quel sens aura une Coopérative agricole qui n’associe pas les consommateurs, le territoire, les défenseurs de l’environnement ? Quel sens aura une association sanitaire et sociale dans laquelle les salariés ne sont pas présents dans la gouvernance ? Inventons vite des statuts et des pratiques de la société de « co-construction ».

Enfin, l’évaluation de l’impact (démocratique, social, écologique, collectif…). Il faut rendre compte des effets des valeurs, statuts et pratiques pour démontrer que la « promesse ESS est tenue ». Le guide des bonnes pratiques va dans ce sens. Amplifions le mouvement. Travaillons sur des référentiels simples et surtout co-construits qui permettent de mesurer les effets du changement sociétal que nous appelons de nos vœux. Ce point rejoint les deux précédents : l’innovation démocratique peut produire des effets ? Lesquels ? Travailler ensemble dans un Pôle territorial de coopération économique produit un impact collectif. Lequel ?

Conclusion : passons du « ou » au « et », cher à Edgard Morin. N’ayons plus à choisir entre statuts ou pratiques. Tout se joue dans la dynamique du « et ».

Hugues Sibille, Président du Labo de l’ESS
22 septembre 2016

Un guide des bonnes pratiques pour les entreprises de l’ESS

Le Guide des bonnes pratiques pour mieux valoriser les entreprises de l’ESS

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Un guide des bonnes pratiques pour les entreprises de l’ESS

Le 14 juin 2016, le Conseil Supérieur de l’ESS, présidé par Martine PINVILLE, Secrétaire d’État chargée de l’ESS, a adopté la version « bêta » du Guide d’amélioration continue des bonnes pratiques conformément à l’article 3 de la loi du 31 juillet 2014 qui l’a institué.

 

Cette version se compose de deux livrets : le guide et sa notice. Le réseau des Cress prendra part à sa phase d’expérimentation (de juin à décembre 2016) afin d’amender par retour d’expérience le document.

6 thèmes sont présentés dans le Guide :

> Les modalités effectives de gouvernance démocratique ;

> La concertation dans l’élaboration de la stratégie de l’entreprise ;

> La territorialisation de l’activité économique et des emplois ;

> La politique salariale et l’exemplarité sociale, la formation professionnelle, les négociations annuelles obligatoires, la santé et la sécurité au travail et la qualité des emplois ;

> Le lien avec les usagers (bénéficiaires ou clients) et la réponse aux besoins non couverts des populations ;

> La situation de l’entreprise en matière de diversité, de lutte contre les discriminations et d’égalité réelle entre les femmes et les hommes en matière d’égalité professionnelle et de présence dans les instances élues.

Une fois la version définitive adoptée, les entreprises de l’ESS pourront se rendre sur le site du gouvernement esspace.fr. En fonction de leurs spécificités (taille, statuts, etc.), elles pourront sélectionner et créer un guide « sur mesure » adapté à leur réalité, à leurs besoins et à leurs enjeux.

L’ensemble des entreprises de l’ESS, quels que soient leurs statuts, devront présenter ce guide à l’occasion de leurs assemblées générales :

> d’ici juin 2017 pour les entreprises de plus de 250 salariés,

> en 2018 pour celles de moins de 250 salariés.

Les Cress feront le relais du Guide des bonnes pratiques dans les territoires et organiseront des temps d’information et/ou d’accompagnement à destination des structures qui le souhaitent dès 2017.

 

Mobilisation des associations haut-alpines – Suivez l’actu

Depuis le mois de juin 2016, des responsables associatifs des Hautes-Alpes ont initié une mobilisation face aux multiples difficultés vécues actuellement par leurs structures respectives. Suivez en direct les avancées de cette démarche.

Et rejoignez le Comité de pilotage en vous inscrivant à l’adresse jamaissansmonasso@googlegroups.com

Vers une journée spéciale des associations

Le comité de pilotage qui s’est constitué pour piloter la mobilisation s’est réuni le 22 septembre 2016 au siège de l’Udess 05. Les participants ont acté la nécessité de mettre en place une journée spéciale le mercredi 7 décembre 2016 dans tout le département. 

L’objectif est de valoriser les associations et leurs actions, communiquer sur l’inquiétude et les difficultés actuelles.
Il est envisagé d’une part que les associations stoppent leurs activités, ferment leurs locaux. D’autre part, elles se réuniront dans des espaces publics afin de se regrouper et éventuellement de mettre en place des animations.
Ce programme est à finaliser.

Par ailleurs, le président de l’Udess 05 est invité au Congrès des maires qui se tiendra le 30 septembre prochain au Quattro. Il interviendra pour expliquer la mobilisation associative aux élus présents.

Signature d’un appel commun entre l’AMF 05 et l’Udess 05

Jean-Michel Arnaud et Jean-Claude Eyraud ont signé un appel commun pour la déclinaison locale de la charte d’engagements réciproques le jeudi 8 septembre à 17 au siège de l’Union départementale de l’économie sociale et solidaire.

Cet appel fait suite à la rencontre du 12 juillet 2016 entre l’Association des Maires et des Présidents de Communautés des Hautes-Alpes (AMF 05) et l’Union départementale de l’économie sociale et solidaire des Hautes-Alpes (Udess 05), au cours de laquelle un constat commun a été établi concernant la situation financière difficile d’un nombre non négligeable de structures associatives dans le département et ce, quelque soit leur secteur d’intervention. Les deux organisations proposent la déclinaison de la « Charte locale d’engagements réciproques » entre l’État, les collectivités territoriales et les organisations associatives, afin de conforter le rôle des associations en matière de développement économique, social, culturel et citoyen.

Les rencontres avec…

7 septembre – le délégué départemental à la vie associative, Sylvain Mougel

6 septembre – le président du conseil départemental, Jean-Marie Bernard

 

Documentation

Texte de la charte d’engagements réciproques

Circulaire du Premier Ministre (29/09/15)

Le Premier Ministre annonce des mesures pour faire vivre la charte sur les territoires  (7/10/16)

Interpellation sur les difficultés associatives en Région – Lettre ouverte du FSPMA (30/09/16)

« Instaurer la confiance », tribune de Hugues Sibille et Viviane Tchernonog, publiée dans Le Monde (18/10/16)

 

Outils de communication

Le comité de pilotage de la mobilisation a réalisé plusieurs documents de communication pouvant être mobilisés :

 

Mon ESS à l’école

Le projet pédagogique consiste à créer, en classe, une entreprise éphémère de l’ESS. Il s’adresse aux collégiens en cycle 4 (de la 5e à la 3e) et aux lycéens, qu’ils soient en filière générale, technologique ou professionnelle.

La démarche de  « Mon ESS à l’École  » vise à responsabiliser les jeunes en faisant d’eux des acteurs à part entière d’un projet entrepreneurial, collectif et d’utilité sociale. Au-delà des nombreuses compétences qu’ils développeront au travers de cette expérience, ils vont, par la pratique, s’approprier et donner sens aux valeurs d’égalité, de coopération et de solidarité que porte l’économie sociale et solidaire.

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Cette expérience permet également aux jeunes d’appréhender le monde économique et professionnel qui les entoure, en vue de leur orientation scolaire et professionnelle. Ainsi, « Mon ESS à l’École » concourt à l’application des recommandations des parcours Avenir et parcours Citoyen.

Expérimenter la création d’une entreprise de l’ESS par des élèves, qu’il s’agisse d’une association, d’une coopérative ou d’une mutuelle a pour objectifs

  • la connaissance des principes de l’économie sociale et solidaire, l’autre façon d’entreprendre
  • la découverte de la diversité du monde professionnel, économique, social
  • la valorisation de l’esprit d’initiative et de l’engagement des jeunes
  • le renforcement d’une dynamique d’établissement.

 

Pour en savoir davantage, télécharger les outils…
se connecter à
RESSOURC’ESS – Le portail de l’économie sociale et solidaire à l’école

 

mon-ess-a-lecoleUn portail pédagogique fait par et pour les enseignants

Créé par L’ESPER, le portail www.ressourcess.fr propose aux équipes pédagogiques des ressources rassemblées sur un seul et unique portail web pour enseigner l’ESS à l’École, tous niveaux scolaires et toutes disciplines confondus.

Source : L’ESPER, L’Économie Sociale Partenaire de l’Ecole de la République

Les Hautes-Alpes ne sont pas dans les zones d’expérimentation qui ont été retenues pour le lancement de « Mon ESS à l’école ». Toutefois les enseignants des collèges et des lycées du département peuvent compter sur les responsables de l’Udess 05 pour contribuer à la réalisation de leurs projets (interventions, témoignages, visites). Udess 05 – L’enseignement et la formation à l’ESS

Contact :  udess05@udess05.org

 

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Décès de Michel Faure, président de la Cress 2010-2015

Président de la Cress Paca, de juin 2010 à juin 2015, Michel Faure était un grand militant au service de l’ESS.

« Cet homme généreux et courageux, animé d’humanisme et d’engagements a positionné notre Chambre Régionale en région Provence Alpes Côte d’Azur comme un acteur incontournable de la vie économique régionale. Il n’a eu de cesse dans le respect des mouvements de l’Économie Sociale et Solidaire et des autres forces économiques d’affirmer une autre façon de penser la création de richesses et la manière d’entreprendre. Et ce vaille que vaille, dans une période difficile, avec un esprit de responsabilité qui aura permis l’installation d’une nouvelle équipe pour faire croître le chemin qu’il avait ouvert.

Ses fonctions de dirigeant et sa volonté toujours renouvelée de réfléchir sur sa pratique d’entreprise de l’Économie Sociale et Solidaire constituent des points de repères durablement inscrits dans la conduite du projet de la Cress Paca. Son savoir faire et son savoir être ont enrichi de nombreuses personnes qui ont grandi à côté de lui. »  Extrait de l’hommage publié sur le site de la Cress Paca

Présent et intervenant à plusieurs reprises au forum de l’Udess 05, Michel Faure aimait rappeler que sa famille est originaire de Risoul où il se rendait régulièrement.

En tant qu’administrateur puis président de la Cress, il a constamment soutenu le projet de l’Udess 05 et sa complémentarité avec celui de la chambre régionale. En 2012, prenant appui sur le modèle de l’Udess 05, le CA de la Cress a décidé de favoriser sur l’ensemble de la région l’émergence d’unités territoriales représentatives des entreprises de l’ESS. 

 

michel-faure-au-forum-2013


29 novembre 2013, au forum de l’ESS 05, signature de la convention pluriannuelle de collaboration politique et technique entre la Cress et l’Udess 05.

De G à D : Jean-Claude Eyraud, vice président de l’Udess 05, Michel Faure, président de la Cress Paca, Yves Gimbert et Denis Vandenbavière, président et trésorier adjoint de l’Udess 05.

 

 

Le 8 septembre 2016, une délégation de l’Udess 05 composée de Yves Gimbert et Hugues Guillory était présente aux obsèques de Michel Faure à Aix-en-Provence.

 

michel-faure-une-vie-dediee-a-la-formationSeptembre 2010

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Prochain petit-déj : Emploi et handicap dans l’ESS – 21 et 23 juin

Vous cherchez à embaucher une personne en situation de handicap? Vous voulez mieux connaitre les dispositifs proposés par Handirect 05?

L’Udess 05 vous invite à deux temps de rencontre sur la thématique « Emploi et handicap, en partenariat avec Handirect 05, les

21 juin

à 8h30

à Briançon,

Centre de Rééducation Professionnelle Chantoiseau – Centre de Formation Chantoiseau
118 route de Grenoble
05107 Briançon…

et

23 juin 2016

à 8h30

à Gap, au siège de l’Udess 05

08 avenue Lesdiguières, 05000 Gap

 

Ces 2 rencontres vont permettront de

  • mieux appréhender la notion de handicap
  • connaitre les offres de services des acteurs de l’emploi et leurs complémentarités
  • vous informer sur les dispositifs d’aides à l’emploi, notamment l’alternance.

Inscriptions en ligne en vous rendant à l’adresse :

https://docs.google.com/forms/d/1LrjR8Mxf1HDWYOKNQlg1hLJvq-LoGbWZBWDWM9QihbE/viewform

Handirect 05

Il s’agit de l’organisme haut-alpin gestionnaires des 4 services :

  • Cap emploi, spécialiste de la relation handicap et emploi. Sa mission est d’assurer le diagnostic, l’orientation et l’accompagnement des personnes handicapées et des employeurs souhaitant les recruter.
  • Le Sameth (service d’appui au maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés) aide les entreprises et les salariés handicapés à assurer le maintien dans l’emploi.
  • Alther, dont la finalité est de mobiliser les entreprises sur les modes de réponse à leur obligation d’emploi, en les informant et en les amenant à réaliser des actions positives (recrutement – notamment via l’alternance, maintien dans l’emploi, sous-traitance avec le secteur protégé et le secteur adapté).
  • Iris, pour l’insertion d’un collaborateur RSA en situation de handicap.

 

Retrouvez plus d’informations sur le site d’Handirect 05

Tourisme social et solidaire et culture au service du développement des territoires

Lundi 12 septembre à Embrun, la Cress co-organise avec l’Unat Paca et avec la participation des Têtes de l’Art une journée sur cette thématique.

L’objectif de cette journée est de faciliter les interconnections entre tous les acteurs de l’ESS. 

L’activité touristique et culturelle est l’opportunité d’un maillage territorial fort où se croisent de nombreux métiers. Au-delà de ceux inhérent à ce secteur, les structures ont besoin de banques, assurances, coopératives agricoles, services, formations, loisirs, entreprises de travaux publics … pour optimiser leur fonctionnement.

Deux temps forts sont au programme de la journée :

  • En matinée, l’écosystème des acteurs de l’ESS, les enjeux de valorisation du patrimoine et les coopération inter-filières de l’ESS, pour le développement et l’aménagement des territoires sont abordés lors d’une table-ronde et d’une plénière.
  • L’après-midi, les acteurs de l’ESS sont invités à participer à des ateliers afin de concrétiser des opportunités de coopération et approfondir des collaborations.
 
Quatre journées sont proposées aux entreprises de l’ESS en Paca
Consultez le programme sur le site de la Cress.

   

 

L’assemblée générale 2016 avait lieu le 27 avril 2016 à la salle de la Manutention à Embrun

Cette année, l’assemblée générale s’est déroulée en matinée et elle a débuté avec une présentation d’Ekosens, un nouveau service dédié aux entreprises de l’ESS par la Cress Paca.

 

Puis l’assembléeAtelier participatif 3 : promouvoir générale a suivi. Les rapports d’activité et financier de l’année 2014 ont été présenté sous forme d’ateliers participatifs où chacun des participants prenaient part.

 

 

 

 

 

 

 

Ordre du jour :

  1. Présentation d’Ekosens par la Cress Paca –David Heckel et Laurent Fialon_DSC0067
  2. Présentation des rapports 2015 : 5 Ateliers participatifs  (Vie statutaire-Promotion- Représentation – Innover et consolider – Rapport financier)
  3. Le mot du président
  4. Echanges avec la salle
  5. Vote des rapports et de l’affectation du résultat
  6. Montant des cotisations 2017
  7. Composition du Conseil d’administration
  8. Renouvellement de la commission de contrôle des comptes
  9. Rapport d’orientation

Ce temps de rencontre entre adhérents et partenaires de l’Udess 05 s’est déroulé dans la bonne humeur et a permis de réunir une 60aine de participants prouvant leur attachement aux valeurs et aux principes de l’ESS que défend l’Udess sur le territoire des Hautes-Alpes.

Rapport d’activité et financier 2015

La composition du CA

L’article du Dauphiné Libéré

 

L’UDES et les TPE-PME attachées à une représentativité patronale plurielle

L’UDES, l’UPA, l’UNAPL et la FNSEA contestent ensemble une disposition de la loi El Khomri qui modifie les critères de représentativité patronale en faveur du Medef et de la CGPME.

Communiqué de l’UDES (union nationale des employeurs de l’ESS)

En janvier 2014, le Medef, la CGPME, l’UPA, la FNSEA, l’UDES et l’UNAPL, signaient un protocole d’accord commun relatif à l’organisation de la représentativité patronale, dont l’essentiel était ensuite transcrit dans la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale.

Ainsi, la mesure de la représentativité patronale est assise sur le nombre d’entreprises adhérentes.

Deux ans plus tard, et sans aucune concertation préalable avec l’ensemble des organisations patronales, le projet de loi porté par la ministre du Travail, Myriam El Khomri, comporte dans son article 20, une modification majeure de la mesure de l’audience. Celle-ci ne serait désormais assise qu’à hauteur de 20% sur le nombre d’entreprises adhérentes et à 80 % sur le nombre de leurs salariés. 

Cette modification correspond à l’accord conclu entre seulement deux organisations, la CGPME et le Medef, afin que ces dernières conservent leur poids actuel dans le dialogue social.

Le Conseil Constitutionnel a pourtant rejeté, le 3 février dernier, le recours déposé par le Medef qui demandait l’annulation d’un décret sur la représentativité patronale visant à établir le poids des organisations en fonction du seul nombre de leurs entreprises adhérentes..

Ce nouveau mode de mesure de la représentativité marginaliserait les TPE-PME dans le dialogue social, soit plus de 4 millions d’entreprises de proximité.

L’UPA, l’UNAPL, la FNSEA et l’UDES ne sauraient accepter de voir la représentativité patronale privée de toute pluralité, alors que celle-ci est la règle pour la représentation des salariés.

En outre, ces quatre organisations représentatives des TPE-PME considèrent que ces modifications de critères de représentativité, si elles ne font pas l’objet d’une concertation plus approfondie avec l’ensemble des organisations concernées au niveau interprofessionnel et multiprofessionnel, porteraient atteintes à la démocratie sociale.

L’UPA, l’UNAPL, la FNSEA et l’UDES demandent solennellement au Gouvernement de revenir à un meilleur équilibre entre toutes les entreprises.

Télécharger le courrier commun adressé par les quatre organisations, le 25 février 2016, à la ministre du Travail.

Source : UDES (union nationale des employeurs de l’ESS)